Pièce de théâtre, sorties culturelles, ateliers sur l’identité, Prévention jeunesse entame sa deuxième année avec plusieurs projets afin de poursuivre ses efforts de lutte à la délinquance et à la radicalisation.

Pour 2017-2018, l’organisation a décidé de miser davantage sur des activités qui s’attaquaient directement à ses deux objectifs, soit d’augmenter la capacité d’intervention du milieu auprès des jeunes à risque face à la délinquance et la promotion du vivre-ensemble. Cette situation a forcé le coordonnateur à délaisser quelques projets.

«Certaines activités avaient du mal à rejoindre certains jeunes. Ce n’est pas toutes les actions qui répondaient à nos objectifs ciblés», reconnaît Taï Cory, coordonnateur de Prévention jeunesse chapeauté par les YMCA du Québec.

Le projet Leaders inspirants, de Concertation Saint-Léonard, et récréofitness, de DOD – Force trak team, entre autres, ne sont pas de retour. Néanmoins, plusieurs autres activités reviennent pour une seconde année, notamment les ateliers créatifs de Naos jeunesse et la présentation de la pièce Prince Serpent accompagnée d’ateliers.

«Nous avons moins d’activités comparativement à la première année. Ce n’est pas parce que celles déposées étaient mauvaises ou inintéressantes, mais c’est parce qu’elles ne touchaient pas nos objectifs ou parce que nous n’avions pas les fonds pour toutes les accepter», souligne M. Cory.

D’autres actions font leur entrée à Saint-Léonard, notamment l’arrivée d’un médiateur scolaire communautaire et le lancement du programme Leadership and integrity for teenagers (LIFT) à l’école secondaire anglophone Laurier-Macdonald, qui vise la promotion des valeurs fondamentales de la santé globale pour contrer la dépendance et la délinquance.

«L’année dernière, nous avions occulté le côté anglophone. Ces jeunes connaissent aussi les problématiques reliées au vivre ensemble», fait valoir M. Cory, ajoutant que la pièce Prince Serpent a aussi été présentée aux élèves des écoles John Paul 1 et Laurier-Macdonald.

Le programme Prévention jeunesse est financé pour trois ans par le ministère de la Sécurité publique du Québec avec une possibilité de prolongation de deux ans. Le coordonnateur espère que, même si le financement se termine, les organismes vont poursuivre les activités.

«Nous allons chercher une façon de pérenniser la chose», annonce M. Cory.

La majorité des activités et projets commenceront au cours des prochaines semaines, mais plusieurs ont déjà débuté, notamment le programme LIFT et les présentations de la pièce Prince Serpent.

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