pacophoto.ca Le président du centre Leonardo da Vinci, Sylvio De Rose, a souligné l’importance d’offrir une programmation à l’image des différentes communautés.

Pour l’année à venir, les responsables du centre Leonardo da Vinci ont pris le virage de la diversité. En plus d’offrir des spectacles aux différentes communautés, le centre désire devenir le lieu de référence culturelle de l’Est.

« Au cours des dernières années, nous avons travaillé pour développer une programmation culturelle pour donner une âme au centre. Notre objectif est d’avoir une offre pour toute la communauté », mentionne le président du centre, Sylvio De Rose.

Le mandat que se fixe le centre en enrichissant sa programmation est clair : devenir le lieu de diffusion par excellence dans l’est de la ville.

« Chaque année, on essaie d’aller chercher des nouveautés pour que toutes les communautés, pas juste la communauté italienne, se reconnaissent. Nous sommes un établissement qui est fier de sa diversité et on veut devenir un point de ralliement », souligne le directeur culturel du centre, Pat Buttino.

Il mentionne aussi que depuis cet été, la volonté de faire appel à un comité de promotion culturel s’est manifestée.

« Le centre a déjà été qualifié de petit bijou bien caché. Nous possédons de grandes infrastructures et offrons plusieurs avantages aux usagers, notamment les 700 places de stationnements gratuits ainsi que la programmation à prix modique », explique-t-il.

La culture et la langue

Le directeur artistique du centre, Roberto Medile, insiste sur la volonté d’offrir une programmation variée et surtout qui puisse rejoindre le plus grand nombre de personnes.

« Notre mission, c’est de faire le pont entre l’Italie et le Québec, en passant par plusieurs langues. Un deuxième livret de programmation sera disponible à la fin du mois de janvier 2013. On recevra des artistes très diversifié, que ce soit Bruno Brel, Manuel Tadros, Danielle Oddera, le spectacle hommage aux Rolling Stones ou même celui de la Merveilleuse histoire de Noël, qui regroupe des artistes de toutes les nationalités », indique-t-il.

Pour aller chercher ce public, M. Medile explique qu’un des moyens trouvés est la création de forfaits pour créer une habitude chez les spectateurs.

« Il est parfois difficile de faire sortir les gens. Nous avons conçu des forfaits qui leur permettent à la fois d’économiser sur le prix d’entrée, mais aussi de découvrir différents artistes », dit-il.

Questionné à savoir si la programmation, qui actuellement contient des descriptions en trois langues, pourrait dans un avenir rapproché être unifiée afin de répondre aux besoins des résidents de l’est de la métropole, il répond : « Ce qui explique que nos descriptions ne soient pas toujours traduites, c’est que souvent ce sont des spectacles qui s’adressent à un public plus précis. L’italien comprend des dialectes et même si on traduit la description, les gens ne viendraient pas nécessairement voir le spectacle, car ils ne comprendraient probablement pas ce qui est dit. »

Il assure toutefois que la question de la langue est une préoccupation pour le centre, malgré le fait que certains textes contiennent des fautes d’orthographe. « Nous savons que des fautes se glissent et nous allons travailler à corriger cette lacune », confie-t-il.

La première brochure de la programmation 2012-2013 est disponible au centre Leonardo da Vinci. À la fin du mois de janvier, un deuxième livret présentera les ajouts de spectacles pour l’année.

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