La députée de Jeanne-Mance–Viger et adjointe parlementaire de la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Filomena Rotiroti, fait le bilan des actions posées par le gouvernement de Jean Charest au terme de la session parlementaire du printemps 2012 à l’Assemblée nationale du Québec.

D’abord, sur le plan économique, la députée note que le gouvernement Charest, en dépit d’un contexte mondial instable, a su prendre des décisions rigoureuses et courageuses pour protéger l’économie des Québécois. « Notre rigueur budgétaire a été saluée par les firmes Fitch et DBRS », rappelle-t-elle.

La députée rappelle que pour rompre avec le sous-financement chronique des universités, le gouvernement Charest a posé un geste d’avenir en mettant de l’avant son plan de financement universitaire de plus d’un milliard de dollars, lequel est accompagné de différentes mesures qui ont été bonifiées afin de favoriser l’accessibilité aux études.

« Nous avons permis, notamment, un étalement de la hausse des droits de scolarité sur sept ans plutôt que sur cinq ans. Nous avons également ajouté 39 millions de dollars en bourses d’études et annoncé la mise en place d’un système de remboursement proportionnel au revenu », insiste Mme Rotiroti.

En ce qui concerne le développement social, la députée fait remarquer également que la santé est toujours un enjeu prioritaire pour le gouvernement Charest.

Mme Rotiroti insiste aussi sur les initiatives du gouvernement Charest en matière de développement durable. « Afin de permettre au Québec de poursuivre sur sa lancée et de consolider son rôle de leader en cette matière, nous avons lancé, plus tôt ce printemps, le Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques dans lequel nous prévoyons investir 2,7 milliards de dollars. Nous avons également bonifié le programme Rénoclimat, par la mise en place d’un fonds de 100 millions de dollars pour le développement des technologies propres et par un plan de réhabilitation des sites contaminés de 1 milliard de dollars sur cinq ans », indique l’élue du PLQ.

Elle se réjouit par ailleurs que le Plan Nord, véritable chantier d’une génération, ait pu prendre sa vitesse de croisière depuis les derniers mois. « Depuis son lancement, au printemps 2011, le nombre de projets miniers est passé de 11 à 28 pour une valeur estimée à 33 milliards de dollars. Pour l’année 2010-2011, le Québec a touché plus de redevances minières qu’il n’en a perçues au cours des dix dernières années additionnées. Au cours des dix prochaines années, les Québécois devraient bénéficier de 4 milliards de dollars de redevances en provenance des compagnies minières », fait-elle valoir.

« La création de Ressource Québec et la bonification de l’aide fiscale pour favoriser la transformation au Québec sont d’autres mesures que notre gouvernement a mises de l’avant pour permettre de générer, dans toutes les régions du Québec, des retombées importantes associées au Plan Nord », souligne aussi Mme Rotiroti.

Mme Rotiroti déplore finalement que l’opposition ait fait une obstruction systématique à plusieurs projets de loi gouvernementaux. « Les projets de loi 14 sur les mines, 27 sur la création de la Société du Plan Nord et 73 sur les mesures du budget ont fait l’objet d’un blocage parlementaire de la part de l’opposition péquiste. Ce faisant, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, et ses députés ont échoué, dans leur responsabilité, de faire passer les intérêts des Québécois avant leurs intérêts partisans », conclut la députée.

(Source : Bureau de circonscription de Filomena Rotiroti)

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