(Photo: Gracieuseté - Drakkar) Dominique Anglade était accompagnée des dirigeants de l'entreprise de Saint-Henri Drakkar et de l'entreprise française Groupe NSE au Salon international de l'aérospatiale de Farnborough, qui se termine le 19 juillet.

Dominique Anglade s’est envolée au Royaume-Uni à la recherche d’entreprises d’envergure internationale du secteur aérospatial intéressées à conclure des ententes avec le Québec. La vice-première ministre, ministre de l’Économie et députée de Saint-Henri-Sainte-Anne était accompagnée d’entreprises d’ici, dont Drakkar situé dans le Sud-Ouest, pour sa mission économique.

Réunissant les principaux maîtres d’œuvre de l’aviation commerciale, militaire et d’affaires, le Salon international de l’aérospatiale de Farnborough est l’événement commercial le plus important du secteur en 2018.

«L’objectif est d’accompagner des entreprises d’ici pour qu’elles puissent développer des partenariats et vendre leurs produits à l’international. Le Québec est le troisième pôle en aérospatial après Kyoto et Toulouse. C’est donc très important en terme d’emplois et il faut être agressif et proactif», explique Mme Anglade, qui en est à sa cinquième participation au Salon.

Le fournisseur de calibre mondial de services d’impartition située sur l’avenue Brewster dans Saint-Henri, Drakkar, a d’ailleurs conclu un partenariat avec le Groupe NSE, une société internationale de services techniques et industriels dont le siège social se trouve en France.

Dans le cadre du Salon tenu à Farnborough, mardi, les deux firmes ont annoncé le lancement d’une nouvelle entreprise montréalaise qui entraînera la création de plus de 100 emplois spécialisés d’ici 2021.

La compagnie offrira des services techniques et logistiques partout en Amérique du Nord, qui seront destinés principalement aux clients du secteur militaire, aux fabricants d’équipement d’origine et aux entreprises de transport aérien et terrestre. Il est toutefois encore trop tôt pour dévoiler son nom et son futur emplacement.

Secteur en effervescence
Depuis 1997, les ventes dans le secteur aérospatial ont grimpé de 5% annuellement, pour un total de ventes de 14,4 G$ en 2017. Étant situé au cœur du marché nord-américain, le Québec bénéficie d’une position géographique stratégique.

«On fabrique des moteurs, des cockpits, des systèmes d’atterrissage, des cabines de pilotage. Bref, on est capable d’assembler un avion au complet juste au Québec, soutient la vice-première ministre, précisant que la province compte plus de 200 joueurs dans ce domaine. Mais, le défi reste toujours de moderniser nos entreprises.»

Pour ce faire, l’écosystème diversifié du Québec permet l’émergence de nouveaux projets. Les chefs de file mondiaux, dont Bombardier et Pratt & Whitney, côtoient des PME et des établissements d’enseignement offrant des programmes variés en aérospatiale comme l’École nationale d’aérotechnique ou l’École de technologie supérieure.

Plusieurs grandes organisations internationales liées au monde de l’aviation se trouvent également dans la métropole, notamment l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Association internationale du transport aérien (IATA).

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