(Photo courtoisie) Pour une seconde année, la Maison d'Entraide Saint-Paul–Émard propose aux personnes âgées de 50 ans et plus la série d’ateliers gratuits Mieux manger pour prévenir.

Pour une deuxième année, la Maison d’Entraide propose aux personnes âgées de 50 ans et plus la série d’ateliers gratuits Mieux manger pour prévenir, des rencontres qui visent à améliorer l’état de santé des résidents du Sud-Ouest.

À la Maison d’Entraide, on s’emploie à former deux groupes pour les séries qui commenceront les 20 août et 22 octobre. On forme aussi deux groupes chez ACHIM (Alternatives communautaires d’habitation et d’intervention de milieu) pour les séries qui commenceront les 12 et 13 septembre.

La série comporte dix rencontres de deux heures. Chaque groupe compte un maximum de huit participants, explique Claudia De Simone, intervenante en sécurité alimentaire à la Maison d’Entraide.

L’an dernier, on avait une clientèle cible, souligne-t-elle. Les ateliers s’adressaient aux personnes ayant des problèmes d’hypertension, de diabète ou de cholestérol élevé. «Cette année, précise la nutritionniste, ils sont ouverts à toutes les personnes qui veulent améliorer leur alimentation.»

Ces ateliers, fait-on valoir, «permettent aux participants de retrouver l’équilibre et le plaisir dans leur assiette à travers l’apprentissage de nouvelles techniques de cuisine et à travers la découverte de nouveaux aliments».

«C’est vraiment ludique», note Claudia De Simone. «Les gens peuvent décrocher, cuisiner, parler.»

Plusieurs sujets

Les ateliers abordent plusieurs sujets. Les participants apprennent à composer une assiette équilibrée et à préparer des repas sains, faciles et peu coûteux.

Un atelier porte sur le Guide alimentaire canadien, un autre sur les fruits et les légumes. On aborde aussi la question des glucides – les produits céréaliers. «On leur faire connaître des choses qu’elles ne connaissent peut-être pas comme le quinoa et l’orge», indique Claudia De Simone.

L’aspect économique n’est pas négligé. «Les participants apprennent à planifier des repas à bas coût», mentionne-t-elle.

Un atelier se passe à l’épicerie. «On leur montrer des aliments qu’ils ne connaissent peut-être pas», signale l’intervenante.

Un des ateliers les plus appréciés est celui portant sur la lecture des étiquettes. «Le contenu des étiquettes peut être très mélangeant», constate l’intervenante. On ne sait pas toujours comment interpréter l’information. Or réussir à les déchiffrer est important, que l’on pense aux gens qui font de l’hypertension et qui doivent surveiller leur consommation de sel et de sucre, donne-t-elle en exemple.

Pour la dernière rencontre, les participants préparent ensemble un repas collectif. À la fin des ateliers, tous ont en main un cartable rempli d’outils et de références.

«S’ils repartent avec juste une chose qu’ils pratiquent tous les jours, comme manger un légume de plus par jour, moi, je suis contente», confie Mme De Simone.

Les personnes intéressées doivent prendre rendez-vous pour une entrevue individuelle d’une durée d’une heure. Pour ce faire ou pour obtenir plus d’information, on communique avec Claudia De Simone au 514 761-1280 ou à interventionsa@maison-entraide.org.

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