(Photo Serge Boisvert) Nicolas Boisclair candidat de Québec solidaire dans Saint-Henri–Sainte-Anne.

Dans un premier mandat, Québec solidaire investirait 600 millions de dollars dans les CLSC. Cette mesure, a annoncé Amir Khadir, co-porte-parole du parti, permettrait notamment «d’ajouter des ressources de première ligne, de lutter contre la perte d’autonomie et de développer les soins à domicile».

Pour le candidat de Québec solidaire dans Saint-Henri–Sainte-Anne, Nicolas Boisclair, cette mesure ne peut qu’interpeler le Sud-Ouest. «La clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles est une initiative citoyenne historique qui a inspiré le réseau des CLSC, rappelle-t-il dans un communiqué de presse. Dans l’esprit de cette institution, il faut renforcer la présence des soins de proximité et, surtout, les efforts de prévention. Dans un quartier où l’espérance de vie est de dix ans inférieurs à celle de Westmount, les soins de santé et, plus encore, l’accessibilité des services publics sont essentiels.»

Selon Amir Khadir, «ces investissements permettront de faire des CLSC ce qu’ils devaient être au départ: une première ligne accessible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7».

Revenu minimum garanti

D’autre part, tissant un lien entre la santé et les conditions socio-économiques, Nicolas Boisclair souligne que Québec solidaire propose un revenu minimum garanti de 12 000$ pour tous ainsi que l’augmentation et l’indexation du salaire minimum.

«Il faut aussi agir en amont puisque la pauvreté est l’un des facteurs majeurs qui influence la santé. La nourriture, le logement et les saines habitudes ont un coût», dit-il mentionnant que dans la circonscription, «plus de 52% des personnes vivent avec moins de 20 000$ par année alors qu’au moins 33,3% des ménages consacrent plus de 30% de leur revenu au financement de leur loyer». (A.D.)

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