Seulement trois semaines après le scrutin fédéral, les électeurs de Saint-Henri–Sainte-Anne retourneront aux urnes le 9 novembre prochain afin d’élire leur prochain député provincial.

Dès le déclenchement des élections partielles le 7 octobre dernier par le premier ministre Philippe Couillard, des affiches électorales de la candidate libérale Dominique Anglade étaient aperçues parmi les pancartes de l’actuelle élection fédérales.

Gabrielle Lemieux
Pier-Karl Péladeau a officiellement présenté la candidate du Parti québécois (PQ), Gabrielle Lemieux, le jour du déclanchement des élections.

Jeune professionnelle du réseau de la santé et des services sociaux, elle a étudié en communication politique et détient une maîtrise en administration publique. Mme Lemieux est engagée au sein du PQ depuis plus de 10 ans, autant dans l’exécutif national que local. Elle s’est lancée en politique active pour aller au bout de son engagement et de ses convictions.

«J’habite le comté depuis plusieurs années, j’ai participé notamment aux activités citoyenne sur l’échangeur Turcot et la revitalisation commerciale. Je souhaite que nous soyons mieux représentés, écoutés et respectés», affirme-t-elle.

Louis-Philippe Boulanger
La Coalition Avenir Québec (CAQ) a annoncé mardi que Louis-Philippe Boulanger briguera pour une deuxième fois Saint-Henri-Sainte-Anne. En 2014, il était le plus jeune candidat du Québec. Il a grandi et vit toujours dans le comté.

«Je suis conscient des enjeux locaux. Je m’engage à travailler pour le mieux-être des citoyens de Saint-Henri–Sainte-Anne, dit l’étudiant en sciences politiques et affaires publiques. Je veux, par mon implication, apporter des changements positifs dans ma communauté. Mon but ultime est de redonner confiance à la population en notre système démocratique.»

Marie-Eve Rancourt
Marie-Eve Rancourt défend pour sa part les couleurs de Québec solidaire.

C’est la deuxième fois qu’elle brigue les suffrages pour la formation dans Saint-Henri–Sainte-Anne. Elle était candidate à l’élection de 2008.

«Je suis indignée par ce qui se passe en politique provinciale, par les coupures et les mesures d’austérité, lance Mme Rancourt pour expliquer ce qui la motive à solliciter de nouveau la confiance des électeurs. Ces mesures d’austérité ont des impacts sur les familles, sur les travailleurs et les personnes vulnérables.»

Avocate spécialisée dans le domaine des droits de la personne, Marie-Eve Rancourt est conseillère syndicale pour la Fédération autonome de l’enseignement. Elle est l’une des fondatrices de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Cette élection partielle vise à remplacer la chaise vide laissée par le départ de députée libérale Marguerite Blais. Elle coûtera aux contribuables entre 500 000$ et 600 000$.

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