Gracieuseté Inès fait partie des jaunes, l'équipe du chef Chuck Hughes.

En cuisine, Inès Gauthier ne donne pas sa place. La Verdunoise de 10 ans le prouve chaque semaine depuis le 6 octobre à l’émission La Relève, diffusée à TVA.

La personnalité pétillante d’Inès met de la vie sur le plateau et sa façon très verbale de gérer son stress aura fait rire plusieurs téléspectateurs qui l’encourageaient de leur salon.

«Moi, mon stress, je le sors. Je parle à mes aliments. Je leur dis ‘calme-toi, calme-toi, calme-toi’, et ça fonctionne», confie-t-elle.

Il faut dire que la jeune élève de l’école Victor-Rousselot, dans le Sud-Ouest, est plongée dans le monde de la restauration depuis sa plus tendre enfance. Ses parents, Éric et Fanny Gauthier, possèdent Ateliers et saveurs, une école de cuisine et de cocktails qui a des locaux dans le Vieux-Montréal et à Québec.

Cuisine familiale   
«Je l’ai coachée un peu avant qu’elle ne commence les tournages pour lui donner les bases, mais elle était déjà beaucoup autour de moi dans la cuisine», raconte son père Éric, qui est en charge des cours de cuisine dans son entreprise.

Déjà avant de participer à La Relève, Inès s’impliquait beaucoup dans la préparation des repas à la maison. «Surtout avec ma mère. Elle me demandait toujours de faire le risotto parce qu’elle ne sait pas comment faire!»

Inès ne savait pas tout. C’est pourquoi elle confie avoir appris beaucoup de son passage dans l’équipe du célèbre chef montréalais Chuck Hughes. «Avant, je cuisinais vraiment de la cuisine de base. Là, c’est vraiment plus compliqué.»

Au départ, Inès espérait être dans l’équipe des verts, sous la tutelle de Hakim Chajar, parce que ce dernier a travaillé en France. «Je pensais qu’on allait peut-être mieux s’entendre, vu que mes parents sont Français et que j’aime beaucoup la cuisine classique», indique-t-elle.

Elle ne regrette toutefois pas d’avoir atterri dans les jaunes de Chuck, qui lui a appris à cuisiner des ingrédients typiquement québécois comme le sirop d’érable, qu’elle n’utilisait pas avant. «En plus, il est vraiment doué avec les enfants», lance-t-elle avec esprit.

Les plans d’avenir d’Inès sont tous tracés déjà. Elle compte, depuis qu’elle est toute petite, reprendre l’entreprise familiale et devenir la deuxième génération de l’atelier. Son passage à La Relève n’est qu’un pas de plus pour atteindre son objectif.

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