Gracieuseté Jos et Lucienne à leur départ pour leur voyage de noces à Détroit, aux États-Unis.

Les Sauvé ont toujours eu une maison d’été à la Rivière Beaudet, en Montérégie d’où vient Lucienne. D’abord une tente, puis une écurie transformée en chalet, ils en ont fait une maison habitable à l’année. À leur retraite, ils ont bien failli s’y installer, mais l’ancien pompier a réussi à convaincre sa femme de demeurer à Verdun.

«Je suis né sur l’asphalte», lui a-t-il dit.

Même si la ville qui l’a vu naître et grandir a changé du tout au tout, il ne pouvait la quitter. «Vous savez, quand j’étais petit, il y avait juste un lac ici», raconte-t-il dans sa maison de la 6e Avenue.

M. Sauvé se met alors à énumérer ses souvenirs de l’arrondissement. Les chômeurs embauchés pour creuser les égouts de la rue Ethel pendant la Grande Crise, les frères qui jouaient au hockey avec lui dans la cour d’école, les compagnies de glace, le bowling, les voituriers Bélanger, le magasin général J. A. Gagnon.

À l’écouter, on comprend bien qu’il ne pouvait se résoudre à partir pour le calme de la campagne. Verdun l’habite.

Pour lire toute l’histoire de Jos Sauvé et son épouse Lucienne, c’est par ici.

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