La Verdunoise Zoe Desborough est à la tête du club de crochet qui se réunit chaque semaine à la Boutique Brock-Art. Du haut de ses 26 ans, celle qui a ouvert son entreprise Wooly Cactus Designs il y a plus d’un an, partage aujourd’hui ses connaissances sur cette activité qui est rapidement devenue une passion.

Depuis combien de temps faites-vous du crochet?
J’ai commencé il y a deux ans pour m’aider à gérer mon stress quand j’ai été acceptée pour mon doctorat en relations industrielles à l’Université de Montréal. Ça a commencé tranquillement, puis je me suis retrouvée avec une centaine de cactus dans mon salon. Je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse quelque chose. Je les vendais sur le web et à faire des commandes personnalisées. Il m’est par exemple arrivé de faire un cactus d’un mètre de haut. Je me suis ensuite lancée dans des projets personnels comme des couvertes et des napperons. Et il y a un an, j’ai approché la Boutique Brock-Art pour vendre mes produits.

Est-ce que le crochet est facile?
Oui, tout le monde peut le faire et c’est plus facile que le tricot puisqu’il y a une seule aiguille. Ma grand-mère m’a montré comment en faire quand j’étais toute petite, donc ça s’apprend bien. En plus, tu peux en faire dans l’autobus, comme dans ton lit ou en regardant la télévision.

Pourquoi avoir choisi de commercialiser des cactus?
J’en ai vu un dans une boutique, mais son prix était en dehors de mon budget. Je me suis alors dit que j’étais capable d’en faire et que ce ne devait pas être si compliqué. J’ai réalisé par la suite que ça m’a coûté probablement beaucoup plus cher parce que je n’avais pas pris en compte qu’il fallait acheter du matériel, en plus de la laine. C’était vraiment un défi personnel d’y arriver, avec beaucoup d’essais-erreur. Mais lorsque j’ai compris comment m’y prendre, je l’ai presque fait les yeux fermés. Je préfère me concentrer sur la plante grasse parce que je suis efficace et ça touche une vaste clientèle.

Pourquoi proposer des ateliers?
Avec mes réalisations, plusieurs personnes m’ont approché pour apprendre à faire du crochet. On a commencé par fixer deux dates pilotes pour voir l’intérêt des gens et rapidement il n’y avait plus de place. Comme la boutique continuait à recevoir des appels presque quotidiennement, on a réalisé qu’il y avait une clientèle suffisante pour proposer des rencontres additionnelles. Mon objectif avec les ateliers, c’est de montrer comment devenir habile au crochet parce que, dès que tu apprends les points de base, tu peux tout faire.

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