Gracieuseté - Grandir sans frontières «Toutes les activités vont être bonifiées et ça va être d'autant plus qualitatif qu'on va avoir du matériel neuf et approprié pour supporter les logiciels qu'on utilise», insiste la porte-parole de Grandir sans frontières, Anaïs Michot.

L’organisme Grandir sans frontières vient d’emménager dans ses nouveaux locaux grâce à la subvention de 1 M$ du gouvernement fédéral. Le programme CodeCan encourage les possibilités de formation en programmation et en perfectionnement des compétences numériques chez les jeunes.

Différentes activités parascolaires et extrascolaires ainsi que des camps de jour sont organisés pour les 5-17 ans. Les nouveaux locaux acquis sur la rue Wellington permettront d’étendre l’offre.

«Jusqu’à présent, il fallait qu’on se déplace dans les écoles et les bibliothèques avec le matériel, rapporte la porte-parole de Grandir sans frontières, Anaïs Michot. Maintenant qu’on a de nouveaux locaux, cela nous permet d’accueillir les jeunes avec du matériel adapté. Pour des raisons financières, tous ne peuvent pas venir avec leur ordinateur ou leur tablette. Or, notre mission est d’améliorer l’accès aux technologies, à toutes les communautés.»

Des activités aux thématiques variées seront organisées dans la semaine à des horaires spécifiques. «Celles réalisées dans le cadre de CodeCan seront gratuites, mais une inscription au préalable sera requise. Le nombre de participants sera limité à 20 pour garantir un apprentissage efficace», explique Mme Michot.

Des événements seront ouverts en fin de semaine aux jeunes et à leurs familles qui pourront y assister librement. La première activité à venir sera les deux journées de portes ouvertes les 28 et 29 avril, de 10h à 16h. Les Verdunois pourront tester plusieurs ateliers de programmation, de robotique électronique, modélisation et impression 3D, découpe vinyle.

Équipements
L’espace sera entièrement équipé pour bonifier les activités, avec entre autres des ordinateurs, des tablettes, des écrans et des casques de réalité virtuelle. Une mise en place qui permettra de s’adapter aux jeunes qui apprennent très vite et qui sont déjà familiarisés avec l’utilisation de certains outils.

«On a donc constamment besoin d’augmenter la qualité de nos activités pour aller plus loin dans leur apprentissage, souligne Anaïs Michot. Notre objectif est aussi de démystifier les technologies pour ceux qui en ont un peu peur, notamment auprès des filles qui peuvent être à l’aise, mais penser que ça s’adresse davantage aux garçons alors que c’est aussi pour elles. Il y a de l’avenir dans les métiers qui touchent aux technologies.»

Équipe
Du personnel a été recruté et l’équipe a doublé grâce au financement fédéral. De deux permanents temps plein avec des animateurs, ils sont passés à quatre à temps plein et deux à temps partiel avec une dizaine d’animateurs.

Invité par l’organisme Technocompétences, dont le rôle est de promouvoir le développement de la main-d’œuvre québécoise et les carrières dans les technologies, Grandir Sans Frontières participera le 3 mai au sommet du Numérique à Montréal. Il se joindra aussi au mouvement Les Filles et le Code, lancé par Concertation Montréal pour maximiser le potentiel des initiatives montréalaises et amener plus de filles à développer les compétences du futur dans le secteur des technologies. Il apportera sa contribution les 9 et 10 juin lors du Festival Eurêka de Montréal.

Pour plus d’infos sur Grandir sans frontières et sur CodeCan.

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