Archives TC Media L’école primaire Saint-Gérard rouvrira ses portes en septembre 2017.

Moins d’un an avant la réouverture de l’école Saint-Gérard, des citoyens s’inquiètent de la sécurité autour de l’établissement scolaire. Selon eux, des mesures d’apaisement devraient être mises en place sur les rues Lajeunesse et Berri.

Fermée pour cause de moisissures depuis 2012, l’école primaire rouvrira en septembre prochain. Accueillant auparavant 400 élèves, le bâtiment neuf permettra d’en accueillir 200 de plus, pour un total d’environ 600.

Pour assurer la sécurité de tous ces jeunes, des parents et citoyens du quartier croient que l’arrondissement devrait mettre en place des mesures d’apaisement, pour rendre les alentours plus sécuritaires.

«Je crois que cela devrait être une priorité des élus, a affirmé la citoyenne Julie Côté, rencontrée par TC Media près de l’école. En tant que parents, c’est inquiétant de voir que les voitures passent à toute vitesse sur Lajeunesse.»

«Il y a beaucoup d’achalandage sur la rue, continue une autre citoyenne, qui n’a pas souhaité se nommer. Il faut trouver une solution pour que nos enfants se sentent en sécurité.»

Parmi les solutions proposées par les citoyens, il y aurait d’aménager des débarcadères sur Lajeunesse.

«Je ne sais pas comment on pourrait s’y prendre, mais il faudrait aussi penser diminuer le trafic sur la petite rue Berri, située juste à côté», a fait valoir Jasmina Lopez, une résidente du coin.

Réflexion à faire
La mairesse de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Anie Samson, a pour sa part souligné que des efforts avaient déjà été faits, en ce qui concerne l’apaisement de la circulation dans ce secteur.

«Il y a trois ans, nous nous étions donné comme mandat, dans un plan triennal, de sécuriser les abords des 42 écoles de l’arrondissement, dont l’école Saint-Gérard, a-t-elle mentionné. Des saillies de trottoirs ont été élargies, des marquages au sol ont été effectués, des dos d’âne ont été installés à certains endroits et des panneaux de zone scolaire ont aussi été placés.»

En ce qui concerne les mesures proposées par les citoyens, Mme Samson estime qu’elles méritent une réflexion plus approfondie.

«Il faut étudier tout le mouvement qu’il y a autour de l’école, parce que parfois, quand on change quelque chose sur une rue, ça crée des problèmes sur la rue d’à côté. C’est l’effet domino. Ceci dit, on va analyser ce qu’il est possible de faire.»

De son côté, la conseillère de Villeray, Elsie Lefebvre, a affirmé que le «statut quo n’était pas envisageable».

«La rue Lajeunesse est une vraie autoroute à l’heure actuelle et il n’y a pas de raison valable qu’elle le soit. Il faut y voir», a-t-elle conclu.

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