Gracieuseté Selon les images publiées sur internet par une citoyenne, peu d'automobilistes ont choisi de se stationner dans les stationnements souterrains la veille de Noël.

Malgré la folie du magasinage pendant le temps des Fêtes, les deux stationnements souterrains du Marché Jean-Talon ont été peu utilisés, selon les chiffres fournis par la Corporation des Marchés publics de Montréal.

Le 24 décembre dernier vers 13h00, les foules engorgent les allées devant les étalages du marché situé dans La Petite-Patrie. C’est bien normal, puisque le mois de décembre est un des moments de l’année parmi les plus occupés d’après son administration.

Pourtant une citoyenne constate un fait étonnant: dans le stationnement situé sous la bannière de la Société des alcools du Québec (SAQ) sur l’Avenue Casgrain près du trois quarts, des places sont libres.

C’est ce que démontrent les clichés pris à ce moment par Chloé Baril, publiés sur Facebook.

«À peine une dizaine de véhicules s’y trouvaient à ce moment, ce qui est incroyable juste avant Noël. En haut c’était noir de monde dans les commerces et des gens tournaient en rond pour trouver du stationnement sur la rue», indique-t-elle.

En effet, pour un total de 400 places de stationnement entre les deux installations souterraines, à peine 1100 billets y donnant accès ont été achetés en cette veille de Noël par les automobilistes se rendant au marché Jean-Talon.

Selon Maude Roy, gestionnaire des communications pour la Corporation des Marchés publics de Montréal, lors de la journée la plus achalandée de décembre, soit le samedi 22, ce sont 2 400 billets de stationnement qui ont été vendus, entre 7 h 00 et 18 h 00.

Cette dernière indique que le temps moyen passé dans le stationnement par les clients est entre 30 minutes et 2h.

«Le plus gros mois de 2018, en termes de billets vendus pour les deux stationnements souterrains, est le mois de septembre avec plus de 26 000 billets de stationnement vendus», souligne Mme Roy.

Si les 360 places de stationnement sous l’édifice principal du marché du côté de la rue Henri-Julien sont bien connues par la clientèle, les 40 autres espaces sous le bâtiment de la SAQ sont un peu moins populaires, reconnaît Mme Roy.

Mais alors, est-ce que les stationnements souterrains sont utilisés à leur pleine capacité?

«De façon générale, il y a de la place pour se stationner dans les stationnements souterrains du Marché Jean-Talon. Bien entendu, dans la période des récoltes, par exemple, le moment où il y a le plus haut taux de fréquentation des stationnements souterrains, et ce, davantage pendant les fins de semaine, il est certain qu’à certains moments les stationnements sont bien remplis. Par contre, le roulement se fait, somme toute, rapidement dans les stationnements. Des clients arrivent et d’autres repartent de façon continuelle», répond Mme Roy.

Pour sa part, Mme Baril, qui a habité 12 ans dans le secteur, s’étonne du choix que font certains automobilistes.

«Il y en qui roulent pendant de longues minutes pour se trouver une place et qui vont se stationner aussi loin qu’au coin de la rue Dante et de l’avenue de Gaspé pour se stationner, alors que ça ne prend que quelque minutes pour garer son automobile en dessous de la SAQ», souligne la citoyenne.

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