Il était 2 h 05 du matin. Je suis entré chez moi après une bonne grosse soirée et je me suis mis à écouter un film que j’avais enregistré. Plat! Vraiment, je l’écoutais en pensant à autre chose! Mais soudainement et comme à l’adolescence, une phrase a capté mon attention et a fait surgir la question primaire et essentielle. Pourquoi j’existe? Du même coup, elle m’a fait prendre conscience que je suis l’acteur, le réalisateur et le producteur du film de ma vie. Donc naturellement est découlée la question suivante. Mais combien longue sera ma bobine?

Je suis entré chez nous après une longue journée de travail qui s’était terminée par un meeting bien arrosé. Je me suis allongé sur le divan et j’ai débuté le visionnement d’un film. Quand soudainement, j’ai entendu ceci:  »Quand tu meurs, la vie n’importe qu’à quelques actions, quelques moments ».

WO! Quoi! Introspection! Dans ma vie, j’essaie toujours d’agir comme le meilleur être humain, mais je reste consciemment humain. Je fais des erreurs, j’ai des craintes, des mauvais plis, etc. Pour moi, ces faiblesses sont accompagnées d’une volonté personnelle d’évoluer et de devenir un meilleur être humain.

Comme la plupart d’entre vous, j’ose l’espérer! Mais, aurais-je manqué des chances d’accomplir des actions de cette importance? Assurément, je suis humain! L’important, c’est d’en manquer de moins en moins! Et ça s’appelle l’évolution! Parce que finalement, ces moments et ces actions résument le film de nos vies et répondent à la question ultime. Pourquoi sommes-nous venus sur terre?

Pour ne pas finir qu’avec un court métrage, il me faudra faire de bons choix! Par exemple, tout le monde déploie de grands efforts à réussir sa carrière professionnelle et amoureuse. Sans doute, un mauvais choix de carrière professionnelle occasionnerait plusieurs années difficiles. Même chose pour un mauvais choix amoureux. Bien sûr, pour prendre une décision, je dois analyser mes options avec mon cœur et ma tête, en appliquant selon moi, un ratio d’environ 60/40. Je me dis que ça prend toujours un peu plus de cœur!

Supposons que la chance de traverser la planète sur un voilier se présentait. J’embarques-tu ou j’embarque pas? Bon… je vivrai avec! Mes chums pourraient me montrer des photos 2 ans plus tard! À travers mes choix, je dois m’écouter et m’assumer même s’ils sont quelques fois à la limite du rationnel. Parce qu’aussi pour moi, trop rationnel! C’est plat! Pis plat, je m’ennuie et je ne suis pas heureux! Autres influences majeures, nos craintes! Celles qu’il faut apprendre à surmonter pour effectuer de bons choix. Alors, nos choix sont capitaux dans notre recherche du bonheur. Réfléchissez en leur accordant l’importance méritée! 60/40 OK!

Pardonner, à soi-même ou aux autres! Laisser une deuxième chance n’est pas une chose facile, mais combien significative de notre état d’âme! En plus, ça tue le doute! Après deux fois, je m’évite de rester dans le peut-être ou dans le j’aurais dû donc dû. Donc, se pardonner ou pardonner aux autres pourrait m’épargner beaucoup de mauvais temps et le remplacer par du bon temps. Ça aussi, ça rallonge la bobine! Il faut pouvoir piler sur son orgueil et pardonner aux autres. Les gens qui nous blessent et que nous blessons passent dans nos vies pour apprendre et nous enseigner. En faute, je dois retenir ma leçon en gardant un peu d’indulgence pour moi-même. Se taper dessus n’a jamais donné rien de positif. L’important est de savoir en retenir sa leçon et évoluer. Comme ça, y aura moins de coupage au montage!

Être attentif! Passer à coter de quelque chose de magnifique sans le voir est fréquent de nos jours. On s’étourdit au point de ne plus voir clair. La semaine dernière, j’ai lu une histoire vraie qu’un ami a partagé sur Facebook. L’un des meilleurs musiciens au monde a joué incognito dans le métro de Washington, les morceaux les plus difficiles jamais écrits et avec un violon d’une valeur de 3,5 millions de dollars. L’expérience organisée par le Washington Post portait sur la perception, les goûts et les priorités des gens. Son énoncé était: dans un environnement commun et à une heure inappropriée, sommes-nous en mesure de percevoir la beauté? Ben non! Les résultats démontrent que nous n’arrêtons pas pour l’apprécier? Nous ne savons pas reconnaître le talent et la beauté dans un contexte inattendu, c’est certain! Alors, combien d’autres choses manquons-nous à cause de nos œillères?

Consciemment, je sais que dans le film de ma vie je pourrai constater mon évolution et mes accomplissements. Je pourrai observer mes bonnes actions et qui j’ai aimé. Mais pour amasser un long métrage de bons souvenirs, je suggère d’analyser vos choix convenablement, être plus attentif, piler sur votre orgueil et pardonner. Maintenant!

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