SANAA, Yémen — Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies a exprimé, vendredi, sa profonde inquiétude face à la montée en flèche du nombre de victimes civiles au Yémen depuis l’échec des pourparlers de paix.

Au mois d’août seulement, 180 civils ont perdu la vie, ce qui représente une hausse de 40 pour cent comparativement au nombre de Yéménites tués au mois de septembre.

Depuis le début des violences en mars 2015, près de 4000 civils ont été tués.

La porte-parole du Haut-Commissariat, Cécile Pouilly, a également déploré un accroissement du nombre d’attaques contre des infrastructures civiles, incluant des hôpitaux, des marchés et des lieux de culte, en août.

Ce cri d’alarme survient deux jours après qu’au moins 32 personnes eurent perdu la vie lors des frappes aériennes menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite contre un quartier résidentiel d’Hodeidah près de la Mer rouge.

Aussi dans Monde :

blog comments powered by Disqus