BAGDAD — Appuyée par des frappes aériennes et des forces paramilitaires, l’armée irakienne a repoussé jeudi des combattants de Daech (groupe armé État islamique) d’une ville située au nord de Bagdad, après des jours de combats.

La reprise d’al-Shirqat marque un nouveau recul pour le groupe extrémiste qui perd du terrain en Irak depuis la fin de l’année dernière.

Dans une déclaration diffusée à la télévision d’État, le porte-parole du Centre de coordination des opérations anti-État islamique, le brigadier-général Yahya Rasool, a déclaré que la ville était «entièrement libérée» et sous le contrôle des forces gouvernementales.

Il a ajouté que des drapeaux irakiens flottaient sur des édifices gouvernementaux, notamment l’hôtel de ville et le principal hôpital de la ville.

Le porte-parole de la coalition internationale menée par les États-Unis contre Daech, le colonel John L. Dorrian, a mentionné à l’Associated Press que la coalition a mené des frappes couronnées de succès contre des combattants qui tentaient de fuir vers Hawija.

La ville d’al-Shirqat, située à environ 250 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bagdad, a été l’une des premières à tomber sous le joug de Daech lors de l’offensive des djihadistes à l’été 2014.

La ville est située à proximité de Mossoul et sa reprise aux mains des combattants islamiques permettra d’assurer l’approvisionnement des troupes en vue de l’offensive majeure qui est en préparation pour reprendre ce bastion de Daech.

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