NEW YORK — La Somalie arrive pour la deuxième année consécutive en tête de liste des pays où les meurtres de journalistes sont les plus susceptibles de ne jamais être punis.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) précise dans un rapport publié jeudi que les combattants du groupe djihadiste Al-Shabab sont responsables de la majorité des meurtres de journalistes en Somalie.

Daech (le groupe armé État islamique) est pointé du doigt en Irak et en Syrie, qui arrivent respectivement en deuxième et en troisième place.

Le document prévient toutefois que, à part les djihadistes, des groupes criminels et des responsables gouvernementaux ont également trempé dans les meurtres de journalistes dans des pays comme les Philippines, le Mexique, la Russie, le Brésil et l’Inde.

La liste du CPJ comprend au total 13 pays où l’on compte au moins cinq meurtres de journalistes non élucidés depuis dix ans.

Les responsables de meurtres de journalistes ont néanmoins été trouvés coupables dans six de ces 13 pays au cours de la dernière année: le Bangladesh, le Brésil, le Pakistan, les Philippines, la Russie et même la Somalie.

Le CPJ dit qu’environ 95 pour cent des victimes étaient des journalistes locaux qui couvraient des dossiers comme la politique et la corruption.

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