Vous êtes à la recherche d’une activité terrifiante qui sort de l’ordinaire? Considérez donc une visite hors de ce monde sur une des planètes photographiées par la NASA tirées de sa série «Galaxie des horreurs». Incursion dans un au-delà frissonnant.

Pluie de terreur: Planète HD 189733b
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Dans le monde cauchemardesque de HD 189733b, chaque élément est un tueur que vous n’avez pas vu venir. La température y est meurtrière. Le vent souffle à une vitesse allant jusqu’à 8690 km/h – sept fois plus rapide que la vitesse du son –, ce qui emporterait n’importe qui dans une spirale infernale autour de la planète. Être surpris par la pluie est plus qu’un inconvénient: c’est la mort par coupures multiples.

Noirceur éternelle: Planète TrEs-2b
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Si vous avez peur du noir, 
cette planète ne doit pas se trouver sur votre itinéraire de voyage. La nuit y est éternelle, et c’est la planète la plus sombre jamais découverte parmi celles qui tournent autour d’une étoile. Ce monde extraterrestre est moins réfléchissant que le charbon. Une fois arrivé dans son atmosphère, vous seriez emporté aveuglément 
dans la noirceur.

L’enfer de Kepler: Planète KOI-55
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Les cris aigus des âmes des damnés brûlés vifs sur cette planète pourraient être entendus dans l’espace. Le monde de Kepler-70b (aussi connue sous le nom de KOI-55) pourrait bien être une autre version de l’enfer quand on pense que sa température – environ 6800°C – est plus brûlante que la surface du soleil. Elle remporte le titre douteux de la planète la plus chaude découverte jusqu’à maintenant.

Monde de zombies: Planète Poltergeist
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Cette planète est carrément un cimetière. Absolument rien ne peut survivre dans ce coin inhospitalier de la galaxie. Si 
un astronaute devait atterrir sur cette planète (PSR B1257+12 c, de son nom scientifique), il se retrouverait au beau milieu 
de trois noyaux de planètes mortes qui sont prisonniers des champs magnétiques de leur étoile éteinte.

La quatrième dimension: Planète Janssen
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Il se trame des choses étranges dans la quatrième dimension. En effet, sur la planète Janssen (dont le nom scientifique est 55 Cancri e), le soleil ne se lève ni ne se couche; il demeure prisonnier du crépuscule. C’est une «super Terre» à deux visages: un côté ensoleillé «liquéfié» par la chaleur de son étoile nommée Copernic et un côté sombre plongé dans la noirceur éternelle.

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