SÉOUL, Corée, République de — La présidente de la Corée du Sud, Park Geun-hye, acceptera de quitter son poste à condition que les partis d’opposition s’entendent pour permettre un transfert des pouvoirs harmonieux.

Après avoir livré une allocution à la nation sud-coréenne, mardi, la présidente Park a refusé de répondre aux questions des journalistes.

Un scandale de corruption qui éclabousse la présidente depuis quelque temps a provoqué d’importantes manifestations populaires et la mise en marche d’un processus de destitution par les partis d’opposition.

L’offre de démission conditionnelle de la dirigeante du gouvernement a aussitôt été qualifiée de tactique dilatoire par les partis d’opposition. Le plus important d’entre eux, le parti Minjoo, a assuré qu’il ne permettrait pas que la présidente Park puisse éviter le processus de destitution qui pourrait être proclamé par un vote du Parlement vendredi prochain.

Certains alliés politiques de Park Geun-hye lui suggèrent de démissionner honorablement plutôt que d’affronter la destitution.

Mme Park occupe la présidence du pays de quelque 50 millions d’habitants depuis près de quatre ans.

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