The Associated Press Theresa May en compagnie du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

LONDRES — La première ministre du Royaume-Uni, Theresa May, prend ses distances face aux critiques adressés à Israël par le président Barack Obama.

Un porte-parole de Mme May a indiqué jeudi que le gouvernement britannique ne juge pas «approprié de critiquer la composition du gouvernement élu d’un pays allié».

Ces commentaires surviennent après un discours très critique du secrétaire d’État américain sortant, John Kerry, qui s’en est pris notamment à la politique du gouvernement de Benyamin Netanyahou relativement à l’implantation de nouvelles colonies juives dans les territoires palestiniens occupés par Israël.

Le porte-parole de la première ministre May a soutenu qu’il était injuste de mettre l’accent sur les colonies de peuplement juives alors que le conflit israélo-palestinien est beaucoup plus complexe.

Ces commentaires rejoignent davantage la position du président américain désigné, Donald Trump, qui a estimé que l’administration Obama se montrait beaucoup trop sévère à l’égard d’Israël.

Aussi dans Monde :

blog comments powered by Disqus