The Associated Press L'Irak, où a été enlevée récemment la journaliste Afrah Shawqi al-Qaisi, est l'un des pays les plus dangereux pour les membres des médias.

BRUXELLES — La Fédération internationale des journalistes (FIJ) affirme que 93 journalistes et membres des médias ont été tués dans des attaques ciblées, par bombe ou par balle, en 2016.

Vingt-neuf autres sont morts dans deux écrasements d’avion.

La FIJ a précisé dans son rapport annuel, publié vendredi, que le nombre était en baisse, puisqu’il s’élevait à 112 en 2015. C’est en Irak que l’on a dénombré le plus grand nombre de journalistes tués, avec 15, devant l’Afghanistan (13) et le Mexique (11).

Malgré la légère baisse des violences à l’endroit des journalistes, le président de la FIJ, Philippe Leruth, a souligné que les statistiques ne «laissent que peu de place au réconfort et à l’espoir de voir la fin de la crise de sécurité actuelle dans les médias».

Vingt journalistes brésiliens sont morts dans un écrasement d’avion en Colombie et neuf employés des médias russes ont perdu la vie alors qu’ils étaient en route pour la Syrie.

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