Michael Bryant Michael Bryant / The Associated Press

EASTON, Pa. — Une femme accusée d’avoir tué et démembré sa fille adoptive dans le cadre d’un pacte sordide avec son conjoint avait travaillé précédemment comme superviseure en adoption pour une agence de protection de l’enfance, ont indiqué les autorités américaines, lundi.

Sara Packer a travaillé comme superviseure en adoption à Northampton, dans le Massachusetts, de 2003 à 2010, avant d’être suspendue pour des motifs non dévoilés. Elle a été accusée formellement, dimanche, d’homicide criminel, de viol et de profanation d’un corps. Son conjoint, Jacob Sullivan, fait face à des accusations similaires.

L’homme et la femme n’ont pas fait de plaidoyers et demeurent détenus. M. Sullivan a présenté des excuses alors qu’il était escorté au tribunal, a rapporté le journal «Intelligencer». Il a dit regretter ses gestes.

Grace Packer, 14 ans, a été battue, violée alors que sa mère observait, empoisonnée, puis étranglée, selon ce qu’ont indiqué les autorités concernant les faits allégués remontant à juillet dernier.

Des restes humains ont d’abord été découverts par des chasseurs dans un parc le 31 octobre.

Les procureurs du comté de Bucks ont affirmé que les journées et les heures ayant mené au meurtre de Grace Packer «avaient probablement été les plus horribles et les plus traumatisantes» qu’une personne puisse vivre.

Sara Packer avait précédemment été accusée de mise en danger d’un enfant et d’obstruction. La police a affirmé qu’elle avait fourni des informations trompeuses aux enquêteurs en rapportant la disparition de Grace Packer du domicile d’Abington en juillet.

Le vérificateur du comté de Northampton Stephen Barron Jr. a affirmé au journal «The Morning Call», lundi, que le statut d’emploi de Sara Packer indiquait qu’elle avait été «suspendue» en 2010. Mais M. Barron a dit ne pas avoir de détails sur les motifs de sa suspension.

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