AP Photo/Lee Jin-man Ban Ki-moon

SÉOUL, Corée, République de — L’ancien secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, semble sur le point de se lancer dans la course à la succession de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye, qui a été destituée dans une affaire de corruption.

Des dizaines de parlementaires ont claqué la porte du parti de Mme Park et souhaitent se rallier à M. Ban, qui est perçu comme le seul candidat conservateur d’envergure. L’opposition libérale redouble quant à elle ses attaques contre celui qui a aussi déjà été le ministre sud-coréen des Affaires étrangères.

M. Ban a été acclamé par des centaines de partisans en liesse qui scandaient son nom quand il est arrivé jeudi à l’aéroport international d’Incheon, à Séoul. Il s’est dit prêt à «brûler son corps» pour réunifier un pays divisé et en refaire un pays de première classe.

Il a ensuite annoncé qu’il poursuivra ses discussions avec différents intervenants, et qu’il prendra sa décision très bientôt.

Les sondages placent systématiquement M. Ban parmi les favoris pour remplacer Mme Park.

M. Ban a complété le 1er janvier un deuxième mandat de cinq ans à la tête de l’ONU. Le diplomate de carrière est vu comme un homme doux et affable, mais on lui reproche son manque d’expérience sur la scène nationale et son manque de charisme.

Aussi dans Monde :

blog comments powered by Disqus