PEDROGAO GRANDE, Portugal — Plus de 2700 pompiers tentaient lundi de maîtriser les feux de forêt qui brûlent au nord-est de Lisbonne, la capitale du Portugal, dont un brasier qui a fait 63 morts.

Des renforts envoyés par l’Union européenne — notamment des bombardiers à eau arrivant de France, d’Espagne et d’Italie — sont attendus sous peu, pendant que les dirigeants portugais sont attaqués de toutes parts pour ne pas avoir fait plus pour empêcher la tragédie.

La fumée intense dégagée par les flammes ralentit pour le moment le travail des sapeurs et empêche même les bombardiers à eau d’intervenir dans le centre du pays. Le temps plus frais, pendant la nuit, a en revanche permis aux pompiers de prendre le contrôle de certains incendies.

Des flammes brûlent toujours hors de tout contrôle dans des collines situées à environ 150 kilomètres au nord-est de Lisbonne.

Des survivants ont raconté avoir échappé aux flammes par seulement quelques secondes, ou encore avoir eu la vie sauve en sautant dans des réservoirs d’eau.

Le Portugal a décrété un deuil de trois jours après les pertes de vie survenues samedi soir autour de la ville de Pedrogao Grande, à quelque 150 kilomètres au nord de Lisbonne. Il s’agit du feu de forêt le plus mortel jamais vu au Portugal.

Un mercure qui surpassait les 40 degrés Celsius, des vents puissants et une forêt asséchée par des semaines sans pluie ont permis aux flammes de se propager à toute vitesse.

Les autorités ont été condamnées pour ne pas avoir fermé la portion de route où 47 personnes sont mortes samedi, après avoir été prises au piège par les flammes. Le gouvernement a reconnu que les incendies gigantesques ont causé des problèmes de communication.

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