PARIS — La nouvelle attaque au «rançongiciel» qui a déferlé sur la planète mardi semble avoir débuté en Ukraine, où elle a touché aussi bien le gouvernement que le secteur privé, selon des experts.

Des hôpitaux, des agences gouvernementales et des multinationales comptent parmi les victimes du virus, qui verrouille le contenu d’un ordinateur en attendant le versement d’une rançon.

Aux États-Unis, des géants comme la firme pharmaceutique Merck et la compagnie alimentaire Mondelez International ont été touchés.

La firme pétrolière russe Rosneft et le géant danois du transport A.P. Moller-Maersk rapportent eux aussi des problèmes, tout comme au moins deux entreprises en Australie. En Inde, les activités du terminal portuaire à conteneurs le plus achalandé du pays ont été paralysées par le virus.

La propagation du virus semblait ralentir mercredi, apparemment parce qu’il semble avoir besoin d’un contact entre réseaux informatiques.

La firme de sécurité informatique Kaspersky Lab a nommé le virus «ExPetr» et expliqué qu’il s’agit d’une nouvelle création. On avait précédemment laissé entendre que le virus était une mutation du rançongiciel Petya.

La planète se remet encore de la précédente attaque au rançongiciel, WannaCry ou WannaCrypt, qui a été perpétrée à l’aide de logiciels développés par les renseignements américains et coulés en ligne.

À ce sujet, le groupe responsable de la diffusion de plusieurs de ces logiciels, The Shadow Brokers, a refait surface pour narguer les autorités américaines et se réjouir de la nouvelle attaque.

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