The Associated Press

BEYROUTH — Une petite ville du Liban longeant la frontière avec la Syrie a été secouée par cinq attentats-suicides, tôt vendredi, tandis que l’armée libanaise effectuait des descentes dans des camps de réfugiés avoisinants.

Par ces raids, l’armée libanaise voulait s’en prendre aux djihadistes qui se sont glissés parmi le flux d’un million de réfugiés syriens ayant fui la guerre qui s’étire depuis plus de six ans dans leur pays.

Ces descentes ont valu aux militaires libanais des éloges, mais aussi de virulentes critiques après que des images d’arrestations massives de réfugiés eurent fait surface.

Selon un communiqué de l’armée, les soldats libanais passaient la ville d’Ersal au peigne fin lorsque la série d’explosions est survenue.

Un des quatre kamikazes du camp Al-Nour a tué une fillette en faisant détoner sa bombe, entouré d’une famille de réfugiés. Trois soldats libanais ont également subi des blessures dans ce camp.

Un cinquième kamikaze a frappé le camp Al-Qariya. Quatre soldats y ont été blessés par une grenade.

Les attaques n’ont pas été immédiatement revendiquées.

Le commandant en chef de l’armée, le général de brigade Joseph Aoun, s’est rendu sur les lieux plus tard vendredi.

«Ce qui est arrivé aujourd’hui réaffirme la décision déterminante de l’armée d’éradiquer les organisations terroristes, leurs cellules et leurs membres où qu’ils se trouvent sur le territoire libanais, et ce, nonobstant le coût et les sacrifices», a-t-il déclaré, selon l’agence de presse nationale.

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