The Associated Press Vladimir Poutine et Donald Trump.

HAMBOURG — Le président américain Donald Trump a débuté sa première rencontre avec son homologue russe, Vladimir Poutine, en lui faisant part des inquiétudes, aux États-Unis, quant à l’ingérence présumée de Moscou dans les élections présidentielles de 2016.

C’est ce qu’a rapporté le secrétaire d’État Rex Tillerson, qui a ajouté que M. Poutine a démenti avoir été impliqué dans une telle ingérence.

La décision de M. Trump de confronter M. Poutine directement à ce sujet répondait à des demandes répétées tant par des élus américains républicains que démocrates. Ceux-ci ont exhorté M. Trump à ne pas contourner cette question au cours de sa rencontre très attendue avec le président russe.

M. Trump a, par le passé, évité de dire sans équivoque que la Russie est intervenue dans les élections de 2016 et ce, au moment même où des enquêtes sur les allégations de collusion entre Moscou et l’équipe de campagne de M. Trump avançaient.

Si M. Poutine a nié toute culpabilité dans cette affaire, M. Trump et lui se sont mis d’accord sur le fait que la question de l’ingérence présumée est devenue une entrave à une amélioration des relations entre les États-Unis et la Russie, a indiqué M. Tillerson, qui a assisté à la rencontre de plus de deux heures. Le ministre des Affaires étrangères de la Russie était aussi présent.

Le secrétaire d’État a qualifié l’entretien, qui avait lieu en marge du sommet du G20, à Hambourg, de «vigoureux et long».

S’adressant à la presse au sortir de la rencontre, M. Tillerson a affirmé que les deux dirigeants ont convenu que les discussions devaient se poursuivre, invoquant un possible engagement de la Russie de ne pas s’ingérer dans les affaires des États-Unis.

«Je pense que le président est correctement concentré sur la question de savoir comment nous avançons (et prenons nos distances) face à ce qui peut être devenu, à ce point-ci, un désaccord inextricable.»

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