Matt Dunham Matt Dunham / The Associated Press

LONDRES — La première ministre britannique Theresa May a ordonné mardi la tenue d’une enquête publique pour déterminer comment du sang contaminé a pu être utilisé pour soigner des milliers de personnes dans les années 1970 et 1980, faisant au moins 2400 morts.

Des milliers de patients britanniques — dont plusieurs hémophiles — ont été infectés par le VIH ou le virus de l’hépatite C quand ils ont reçu du sang contaminé. Des militants et des parlementaires estiment que l’enquête menée précédemment n’est pas allée assez loin.

Le gouvernement britannique a expliqué mardi que la nouvelle enquête cherchera à déterminer la «cause de cette injustice épouvantable».

Mme May a dit que les victimes et leurs familles «qui ont tant souffert» ont droit à des réponses.

Les leaders de six formations politiques avaient signé une lettre pour réclamer une nouvelle enquête, notamment pour déterminer si des crimes pourraient avoir été camouflés.

Le ministre d’État de la Santé, Philip Dunne, a dit que la nouvelle enquête aura le pouvoir de déposer des accusations criminelles.

Certains patients britanniques ont reçu des produits sanguins provenant de donneurs à haut risque, entre autres des détenus américains qui avaient été payés pour sang. Des 1200 personnes infectées par le VIH, seulement 250 vivraient toujours.

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