PARIS — Le président américain Donald Trump et son homologue français Emmanuel Macron ont mis en sourdine leurs différends persistants sur les changements climatiques durant leur rencontre en France, jeudi, soutenant que ceux-ci ne devraient pas les empêcher de travailler de concert sur une feuille de route de fin de conflit en Syrie et pour améliorer la sécurité au Moyen-Orient.

M. Trump, se tenant au côté de M. Macron en conférence de presse, a déclaré que les deux pays ont des «désaccords occasionnels» qui ne perturbent pas une amitié remontant à la révolution américaine. Concernant un éventuel réengagement des États-Unis à l’égard de l’accord de Paris sur les changements climatiques, le président américain a dit à M. Macron que «ce serait merveilleux si cela survenait, et correct aussi si cela ne survenait pas».

M. Macron, accueillant M. Trump à la veille des célébrations du 14 juillet en France, a reconnu les divergences profondes sur le climat, mais a affirmé que les deux dirigeants pouvaient trouver d’autres secteurs de coopération. Le président français a dit croire que cela ne devrait «résolument» pas avoir d’impact sur les discussions entre les deux pays sur «tous les autres sujets».

M. Trump est arrivé jeudi dans la capitale française pour une courte visite de 36 heures au cours de laquelle il s’entretient avec le président français et s’attarde à de possibles solutions à la crise en Syrie, en plus de discuter plus largement des stratégies antiterroristes. M. Trump a prévu vendredi prendre part aux célébrations de la fête nationale française et souligner le 100e anniversaire de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, avant de reprendre la route de Washington.

Le président américain est débarqué à Paris au coeur de la controverse sur les courriels montrant que son fils aîné s’était montré intéressé par une rencontre avec une avocate russe devant lui présenter des informations compromettantes pour la rivale démocrate Hillary Clinton durant la campagne présidentielle.

Le président a de nouveau défendu son fils, disant que «la plupart des gens auraient accepté — comme lui — de participer à une telle rencontre», un message à l’opposé de celui du futur directeur du FBI, Christopher Wray, qui a estimé que Donald Trump fils aurait dû alerter les autorités.

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