Steve Parsons/PA via AP David Barbeur, le «marqueur de cygne» de la reine, lors de la cérémonie.

LONDRES — Le dénombrement cérémonial des cygnes appartenant à la reine Élisabeth II s’est amorcé sur la Tamise, au Royaume-Uni.

L’événement annuel constitue une tradition qui remonte au XIIe siècle et qui consistait d’abord en un exercice visant à s’assurer qu’il y ait suffisamment de cygnes pour un banquet.

Aujourd’hui, il est plutôt question de protection de la faune puisque les données du recensement permettent de suivre l’expansion de la population des cygnes de Sa Majesté.

La Couronne britannique est dite propriétaire de tous les cygnes non identifiés et de l’espèce des tuberculés qui se trouvent en eaux libres.

Pendant cinq jours, des canotiers partent à la recherche de ces oiseaux dans une portion précise du fleuve. Lorsqu’ils aperçoivent un groupe de jeunes cygnes, ils crient «All up!» et doivent ensuite s’assurer de leur état de santé et les identifier.

En 1985, seul sept cygnes avaient été recensés en raison d’un empoisonnement au plomb. La population s’est depuis rétablie, mais pas au point d’atteindre les niveaux constatés avant la Deuxième Guerre mondiale.

David Barber, le «marqueur» de cygnes officiel de la souveraine, s’est réjoui de la première journée du «Swan Upping», durant laquelle il dit avoir observé des jeunes cygnes en meilleure santé qu’auparavant.

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