The Associated Press Le premier ministre japonais, Shinzo Abe.

TOKYO — Le premier ministre japonais Shinzo Abe a dissous la chambre basse du parlement jeudi, ce qui signifie que les électeurs seront appelés aux urnes le 22 octobre.

Sa décision est essentiellement perçue comme une manoeuvre pour reconsolider son pouvoir au sein du Parti libéral-démocrate, après une série de scandales et de bourdes plus tôt cette année. Une victoire suffisamment convaincante devrait garantir sa réélection comme chef du parti en septembre 2018.

M. Abe compte probablement sur la désorganisation de ses adversaires pour filer vers la victoire.

Le principal parti d’opposition, le Parti démocrate, a occupé le pouvoir entre 2009 et 2012, mais est actuellement en plein débandade. Plusieurs de ses membres ont quitté ses rangs pour rejoindre le Parti de l’Espoir, dont la création a été annoncée plus tôt cette semaine par la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike.

La formation de Mme Koike est probablement trop nouvelle pour être en mesure de ravir le pouvoir à M. Abe, mais les premiers sondages lui accordent une popularité étonnante.

Des analystes soulignent toutefois que Mme Koike n’a pas besoin de gagner — «seulement de lui donner un bon coup sur le nez». Si cela se produit, le premier ministre pourrait se retrouver en péril au sein de son parti, et possiblement être évincé.

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