Presque tous les poussins d’une colonie de manchots d’Adélie, dans l’Antarctique oriental, ont été décimés cet été. C’est la deuxième fois en plus de 40 ans que cela se produit. Seulement deux petits, sur plus de 15 000, ont survécu.

Les chercheurs qui les étudient ont expliqué, dimanche, que l’extinction massive des petits manchots était attribuable à une couche de glace inhabituellement épaisse. Pour se nourrir et nourrir leurs petits, les parents ont dû parcourir de plus grandes distances. Lorsqu’ils sont revenus, la vaste majorité des poussins nés cette année étaient morts de faim.

«Ce n’est pas seulement les poussins, mais aussi les adultes qui sont restés à la colonie qui ont beaucoup souffert», a expliqué Yan Ropert-Coudert, un spécialiste de biologie marine au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), en France. Il a aussi expliqué que la colonie était composée d’environ 18 000 couples.

«Un succès reproductif nul a déjà été observé ailleurs, mais jamais dans les colonies de cette taille», s’est-il désolé.

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