BUENOS AIRES, Argentine — La marine argentine ne pouvait confirmer, dimanche, si les sept appels par téléphones satellites reçus la veille ont été émis par le sous-marin qui a disparu des écrans radars avec 44 membres d’équipage à son bord.

L’amiral Gabriel Gonzalez, le chef de la base navale de Mar del Plata, a déclaré qu’il ne détenait «aucune preuve claire» voulant que les appels aient été lancés à partir du sous-marin dont on est sans nouvelles depuis mercredi.

Il a affirmé que les autorités analysent très étroitement ces signaux afin de déterminer leur origine.

M. Gonzalez a ajouté que la marine a intensifié ses recherches aériennes le long de la côte atlantique située au sud du pays après que des conditions climatiques difficiles eurent rendu les recherches maritimes très périlleuses. Des vagues de huit mètres de haut ont notamment été mesurées.

Le porte-parole de la marine Enrique Balbi a mentionné que les signaux satellites de basses fréquences reçus samedi n’ont duré que «quelques secondes», mais qu’ils n’ont pas permis d’établir une connexion avec une base en raison notamment des conditions climatiques.

Dimanche, les équipes de recherche se basaient en grande partie sur les informations transmises par un navire britannique d’exploration polaire, le HMS Protector, qui est muni d’équipements pour les fouilles sous-marines et qui a repris le trajet effectué par le sous-marin ARA San Juan.

«En ce moment, nos pensées demeurent avec les membres d’équipage de l’ARA San Juan et leurs familles», a souligné le commandant Angus Essenhigh du HMS Protector, selon des propos rapportés par la marine royale britannique.

Cette contribution britannique aux recherches a suscité une certaine attention puisque les deux États se sont affrontés dans une guerre sanglante en 1982 lorsque l’Argentine a envahi les îles Malouines.

Gabriel Gonzalez a aussi confirmé que les États-Unis et le Brésil contribuent aux recherches. En plus des avions, 11 navires ratissent la zone où le sous-marin a disparu.

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