L’urbanisation, qui avance à vitesse grand V partout sur la planète, affecte l’environnement et force les animaux à s’adapter ou à disparaître à jamais. Voici qui quatre exemples d’espèces qui résistent.

L’anolis
À Porto Rico, l’anolis, un lézard, a désormais des membres plus longs et de nouvelles écailles qui lui permettent de se déplacer plus facilement sur les murs. Avant l’urbanisation, il vivait principalement dans les arbres et dans les buissons.

Le poisson killi

Le petit poisson killi, qui vit dans plusieurs cours d’eau du nord-est des États-Unis, a développé une résistance génétique aux PCB, des polluants chimiques.

Le roselin familier

À Tucson, en Arizona, le roselin a développé un bec plus long, plus profond et plus fort que son cousin du désert de Saguaro, une région rurale.

La phalène du bouleau

Les ailes noir et blanc de cet insecte l’aidaient à se camoufler dans certains arbres. Mais la révolution industrielle a couvert ces arbres de suie et certains représentants de l’espèce se sont transformés : ils ont maintenant des ailes toutes noires, ce qui les aide à survivre. Ils transmettent ce gène à la génération suivante.

Aussi dans Monde :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!