The Associated Press

WASHINGTON — Il y a à peine deux semaines, le président américain Donald Trump montrait du doigt un sénateur républicain et le réprimandait pour «avoir peur de la NRA», déclarant qu’il tiendrait tête au puissant lobby des armes à feu pour finalement obtenir des résultats contre la violence par les armes.

Lundi, M. Trump a adopté un ton très différent en reculant sur ses demandes antérieures de réformes en profondeur. Le président, qui avait récemment prôné de relever l’âge minimal à 21 ans pour acheter une arme d’assaut, a écrit sur Twitter «surveiller les jugements et les affaires devant les tribunaux» sur cet enjeu, ajoutant qu’il n’y avait pas «tellement de soutien politique (c’est le moins qu’on puisse dire)».

Au cours de la fin de semaine, la Maison-Blanche a dévoilé un plan limité pour combattre les fusillades dans les écoles qui laisse la question d’armer les enseignants aux États et aux communautés locales et achemine l’enjeu sur l’âge minimal à une commission pour être examiné. Deux jours plus tôt, M. Trump s’était moqué des commissions comme une avenue sans issue en parlant de la crise des opioïdes. «Nous ne pouvons pas continuer à simplement établir des comités de cols bleus», a-t-il affirmé, ajoutant qu’ils ne faisaient que «parler, parler, parler».

Des responsables à la Maison-Blanche ont affirmé lundi que le président s’attardait à des options ayant des chances de réussite, après avoir fait face à de l’opposition de législateurs sur une approche plus poussée. M. Trump appuiera deux modestes pièces législatives, et l’administration promet d’aider les États à payer pour l’entraînement aux armes à feu des enseignants.

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