Gregorio Borgia Gregorio Borgia / The Associated Press

MELBOURNE, Australie — Les victimes présumées du cardinal australien George Pell ont complété leurs témoignages mercredi.

La juge Belinda Wallington doit maintenant décider si les témoignages entendus justifient la tenue d’un procès.

L’ancien grand argentier du Vatican a été accusé en juin dernier d’avoir agressé sexuellement plusieurs personnes dans l’État de Victoria, dont il est originaire.

Les détails de ces agressions n’ont pas été rendus publics, mais elles se seraient produites il y a plusieurs décennies.

La plupart des victimes ont été entendues à huis clos, loin du public et des médias.

La première personne à témoigner ouvertement a été Robert Richter, un représentant du groupe Broken Rites qui défend les victimes des prêtres pédophiles. L’avocat de monseigneur Pell lui a reproché d’avoir «inventé» des allégations et de chercher à épingler ces crimes sur l’Australien le plus haut gradé de l’Église catholique.

M. Richter s’est défendu en affirmant qu’il ne fait qu’énoncer les faits.

Le père d’une victime présumée morte d’une surdose en 2014 a aussi témoigné par visioconférence mercredi. L’homme ne peut être identifié.

Le cardinal Pell assure ne rien avoir à se reprocher et il a promis de se défendre jusqu’au bout.

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