AP Irina Bokova de l'UNESCO et le minitre italien des Affaires étrangères Paolo Gentiloni.

ROME — L’Italie s’associe à l’agence culturelle des Nations unies pour protéger les oeuvres d’art anciennes, les monuments, les artéfacts et les sites archéologiques face aux extrémistes dans les zones de conflit.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, et la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, ont paraphé mardi à Rome un accord qui créé un groupe de travail italien de “Casques bleus de la culture”.

L’entente créé aussi à Turin un centre de formation d’experts en protection du patrimoine. Les responsables ont dit qu’aucun pays n’a encore été choisi pour une première mission. Le groupe de travail s’appuiera sur les “carabinieri” italiens, qui luttent depuis longtemps contre le trafic des oeuvres d’art.

M. Gentiloni a rappelé que des extrémistes, comme les djihadistes du groupe armé État islamique, vendent des oeuvres d’art et des artéfacts volés pour financer leurs activités terroristes, et qu’ils se livrent à un “nettoyage culturel” en détruisant des monuments.

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