Denis Beaumont/Métro Le maire de Montréal Denis Coderre a relevé le défi.

Qui ne se souvient pas du Ice Bucket Challenge ?

L’activité, qui consistait à se verser un seau d’eau glacée sur la tête pour sensibiliser le public à la sclérose latérale amyotrophique (SLA) et pour recueillir des dons pour la recherche sur cette maladie a été très populaire en 2014, envahissant notamment les réseaux sociaux. Deux ans plus tard, l’ALS Association, une association américaine de lutte contre cette maladie, affirme que le défi a porté fruit : un nouveau gène lié à la SLA aurait été identifié. Cette découverte pourrait mener à des nouvelles pistes de traitement.

Le gène, nommé NEK1, a été identifié à travers le projet de recherche MinE’s, qui visait à séquencer les génomes d’au moins 15 000 personnes atteintes de la SLA. «Le Ice Bucket Challenge a permis à l’ALS Association d’investir de l’argent dans le projet MinE’s afin de créer un grand répertoire d’échantillons nécessaire à ce type de recherche», a affirmé Lucie Bruijn, la scientifique en chef de l’ALS Association, dans un communiqué diffusé lundi.

La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est aussi connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig. Il s’agit d’une maladie neurodégénerative. Les personnes atteintes perdent leurs capacités musculaires, ce qui mène à la paralysie. Elles décèdent généralement de 2 à 5 ans après leur diagnostic.

Le projet MinE’s est le fruit d’une collaboration de 80 chercheurs dans 11 pays.

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