Que diriez-vous de profiter de ce début d’année pour embrasser le défi suivant : faire fleurir votre intelligence émotionnelle au cours des prochains mois? C’est une des clés 
du leadership efficace.

Pendant longtemps, on a cru que le quotient intellectuel garantissait le succès dans la vie. En 1921, le psychologue américain Lewis Terman a d’ailleurs entrepris une recherche qui s’est étendue sur plusieurs décennies afin de le prouver. Il a finalement réussi à déterminer que son hypothèse n’était pas valide. Il y a donc plus que le quotient intellectuel : il faut aussi, entre autres, compter sur l’intelligence émotionnelle.

L’intelligence émotionnelle, c’est la dimension de notre intelligence qui supervise la manière dont nous nous gérons nous-mêmes et dont nous gérons nos interactions avec autrui.

C’est notre intelligence émotionnelle qui peut transformer une relation professionnelle en relation d’amitié. C’est également notre intelligence émotionnelle qui nous rend capables de transmettre un objectif commun à ceux qui nous entourent ou de remonter rapidement le moral d’une personne qui en a besoin. C’est l’intelligence émotionnelle qui nous permet de nous mettre au diapason d’une personne afin de développer une relation plus solide avec elle. Et le plus beau, c’est qu’on peut cultiver et enrichir cette forme d’intelligence.

Le premier niveau de l’intelligence émotionnelle, c’est la conscience de soi. Tant que nous ne sommes pas conscients de nos habiletés, de nos émotions et de la qualité de nos perceptions, nous nous condamnons à emprunter des chemins qui ne nous mèneront nulle part.

Il faut apprendre à reconnaître les émotions qui nous habitent, à contrôler nos réactions et à rester authentiques tout en maintenant une estime de soi qui nous permettra de nous lancer à l’assaut de nos rêves.

Le deuxième niveau de l’intelligence émotionnelle, c’est la conscience des autres. Si nous souhaitons bien décoder les émotions et les perceptions des gens, nous devons nous mettre sur la même longueur d’onde qu’eux. Dans le cas contraire, nous risquons, dans nos relations interpersonnelles, de passer pour le proverbial éléphant dans un magasin de porcelaine.
Pour ce faire, nous développerons notre empathie et notre capacité à inspirer les autres en leur brossant le portrait d’un avenir prometteur qu’il est possible de concrétiser. Cela exige également de l’enthousiasme et l’acceptation des différences.
Finalement, le troisième niveau de l’intelligence émotionnelle, c’est la conscience du contexte dans lequel nous évoluons. Quelles sont les dynamiques dans le groupe? Quels sont les intérêts de chacun et comment l’environnement module-t-il chaque jour notre capacité à utiliser notre leadership?

Vous souhaitez mener à bien certaines choses cette année? Demandez-vous où vous en êtes présentement sur ces trois dimensions de l’intelligence émotionnelle. Nous y reviendrons dans de prochaines chroniques.

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