Vous avez des centaines d’idées par jour. Ces idées débutent souvent par les mots : «Il faudrait que…» Comment se fait-il que vous ne les concrétisiez pas plus souvent, alors que plusieurs de ces idées pourraient améliorer votre monde et celui des gens qui vous entourent? Comment justifier l’inaction devant des possibilités de projets?

Les experts s’entendent généralement pour dire que quatre facteurs contribuent à la léthargie. Je vous les 
présente aujourd’hui.

La peur de l’échec
Il va de soi que l’action bouleverse le statu quo. Il faut prendre des risques. Il faut faire bouger les choses et peut-être bousculer les anciennes façons de faire, voire heurter des personnes qui risquent de ne pas apprécier le changement. Cela peut miner des amitiés ou, en cas d’échec, nous faire perdre la face.

Pour bien des gens, c’est amplement suffisant pour ne pas bouger. D’autres ont le courage nécessaire de faire les gestes qui s’imposent en se disant que si le projet n’est pas couronné de succès, ils auront néanmoins appris et seront en mesure de faire mieux la prochaine fois.

Vous n’aviez pas peur de l’échec quand vous étiez jeune. Sinon, vos parents n’auraient jamais pu enlever les deux petites roues qui assuraient la stabilité de votre bicyclette.

L’apathie
C’est un état d’engourdissement qui s’empare de nous quand nous nous trouvons dans un état confortable et que nous arrêtons de nous poser des questions. Laisser l’apathie dominer nos journées, c’est accepter de vivre en zombie et de n’occuper que le siège passager de notre vie.

À ce moment-là, même si on sait qu’on devrait faire quelque chose, on se dit qu’on n’a pas l’énergie nécessaire et qu’on le fera peut-être plus tard. Pendant ce temps, le monde change et décide à notre place.

La peur du rejet
Imaginez-vous dans une organisation où le harcèlement est monnaie courante. Vous avez la chance de ne pas faire partie des personnes harcelées, vous vous êtes quand même constitué un réseau et vous vous êtes fait quelques amis. Parmi ceux-ci, cependant, il y a des harceleurs de fort calibre.

Que se passera-t-il si vous passez à l’action? Vous risquez d’être banni et ces amis vous tourneront probablement le dos. Alors, de peur de vous retrouver dans une situation incontrôlable, vous continuez d’accepter ce qui est inacceptable.

La peur des conflits
Eh oui, les conflits sont possibles quand on remet en question les façons de faire. Il y a des gens qui attendent tranquillement la retraite et qui ne veulent rien changer. Souvent, au lieu de les prendre d’assaut, on se contente de rester assis et d’oublier nos rêves.

Vous reconnaissez-vous dans ces situations? Dans l’affirmative, je vous souhaite de trouver le courage de faire bouger les choses la prochaine fois.

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