Mario Beauregard/Métro

Le récent Championnat d’Europe de football (soccer), l’Euro 2016, a consacré le Portugal face à la France à l’issue d’un tournoi terne et une finale qui s’est achevée en queue de poisson!

Dès son premier tour, cette messe du foot européen s’est annoncée ennuyeuse au désespoir du partisan moyen.

Avec une Mannschaft allemande moribonde, une Roja espagnole redondante et une Squadra azzurra italienne stérile, les footeux se sont contentés des rares éclairs de génie d’une Croatie bourrée de talents, mais aussi incapable d’achever ses adversaires.

Dans les circonstances, la veille de cette finale, on s’attendait à un match ultime stérile avec un Portugal confiné en défense dans l’espoir de foudroyer son adversaire du jour avec ses contres assassins!

Dans l’incapacité de prédire l’issu de ce match, je me suis apprêté avec des amis à décrypter les coïncidences générées par les astres au sujet de cette compétition.
À ce jeu, on s’est rendu compte que la France a gagné l’Euro 1984 et celui de 2000 après 16 ans d’intervalle. Or, l’Euro de cette année s’est déroulé exactement 16 ans après celui de 2000. Mieux encore, on est en 2016. Le chiffre 16 est donc le parfait présage!

Dans la foulée, on a remarqué que les premiers ministres français en exercice pendant les trois championnats en question sont tous issus du parti socialiste: Pierre Mauroy (1984), Lionel Jospin (2000) et Manuel Valls (2016).

Et que dire des adversaires de la France lors de ces trois finales? Ils sont tous des pays latins : l’Espagne en 1984, l’Italie en 2000 et cette année le Portugal.

Les signes annonciateurs de la victoire inéluctable de la France à l’issue de cet Euro 2016 se sont alors précisés dans nos esprits, surtout, quand on a émis le vœu que 2016 devienne l’année du couronnement de deux joueurs français gagnants du Mondial de 1998 et de l’Euro 2000, avant de devenir des entraîneurs. Zinédine Zidane a ainsi décroché la Ligue européenne des champions à la tête d’un Real Madrid chancelant et Didier Deschamps surfait sur une série de victoires divines alors que ses Tricolores ne déroulaient pas un bon jeu durant l’Euro de cette année.

Les astres semblaient alignés pour bénir la France. Hélas, dans une finale aussi ennuyeuse que celle de cette année, un tir sorti de nulle part et contre le cours du jeu a scellé le sort d’un tournoi à oublier.

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