Getty Images Sam Bradford a complété 22 de ses 31 passes pour des gains de 286 verges et deux touchés, dimanche contre les Packers de Green Bay.

Peu de gens étaient impressionnés par les talents de négociateurs des Vikings du Minnesota quand ils ont fait l’acquisition de Sam Bradford des Eagles de Philadelphie. Un choix de première ronde en 2017 et un choix de quatrième tour en 2018 (qui peut devenir une sélection de deuxième ou de troisième ronde), c’est cher payé pour un quart qui, depuis le début de sa carrière, a été, au mieux, médiocre.

Les Eagles ont eu l’air l’air du grand frère qui échange une belle carte recrue toute neuve de Pat Falloon contre une «vieille carte démodée» de Mark Messier au petit frangin.

À moins qu’ils ne gagnent le Super Bowl, les Vikings ont payé trop cher pour Bradford. Mais après la première sortie de l’ancien choix au repêchage, on peut se demander si la transaction est aussi catastrophique qu’on le croyait au départ.

Après tout, les Vikings ont gagné le titre de la section nord de la Nationale en 2015 sans une saison exceptionnelle de Teddy Bridgewater, dont la blessure a forcé l’équipe à transiger. Et Bradford a vraiment bien joué, créant une connexion instantanée avec Stefon Diggs, et menant les Vikings à un gain de 17-14 contre les Packers dimanche.

Voici deux jeux qui le démontrent bien.

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