La 40e éditiondu Festival du nouveau cinéma se met en branle dans une semaine exactement. D’ici là, je vous fais parvenir quelques billets et critiques de films que j’ai eu l’occasion de voir avant le début du festival.

– Melancholia
(Lars Von Trier) : Décrié par plusieurs comme étant le chef-d’oeuvre absolu de son auteur, Melancholia débute par une série de plans filmés aux ralentis qui rappelle Antichrist , le précédent film du réalisateur. Accompagnés par la musique de Wagner, ces plans en couleur d’une magistrale beauté picturale annoncent l’arrivée d’une catastrophe planétaire. Le reste n’est qu’une lente et longue agonie divisée en deux parties : la première renvoie à l’esthétique Dogme et à Festen de Thomas Vinterberg; la seconde propose une vision intimiste et en beauté de la fin du monde. À mon humble avis, il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser et virer zinzin à propos de ce film (très) surestimé d’un cinéaste qui l’est tout autant. Cote: *** sur 5

– Notre jour viendra (Romain Gavras) : À mi-chemin entre Les valseuses et Seul contre tous, ce premier film du fils de Costa-Gavras raconte la rencontre entre deux roux qui décident de combattre le monde et sa morale. C’est un exercice de style bête, un tantinet méchant, mais d’un vide annihilant. Bref, Notre jour viendra est un film mégalomane qui divise. Qu’on aime ou qu’on déteste (j’ai détesté), c’est un autre film où l’insupportable Vincent Cassel (qui a produit le film avec son pote Éric Névé) en fait  encore des tonnes.  Cote: * sur 5

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