Oui, Saint-Laurent est malade!

Je viens de tomber par hasard sur la chronique de Marc-André Carignan «Saint-Laurent est malade», publiée le 31 janvier dernier dans Métro.

Ayant possédé un commerce jusqu’à très récemment sur ledit boulevard, j’ai lu avec grand intérêt l’analyse de M. Carignan.

À mon grand étonnement, la principale cause de la dégradation du boulevard Saint-Laurent n’est pas mentionnée!

Ce n’est pas le manque de verdure, mais bien le manque de clients qui est responsable des dommages sur Saint-Laurent.

Il est de notoriété publique que la plupart des commerces situés sur les grandes artères, comme Saint-Laurent, Mont-Royal et Saint-Denis, ne peuvent survivre uniquement avec une clientèle locale. Les loyers boostés par la spéculation immobilière des dernières années, combinés avec des taxes municipales exorbitantes, font que les commerces ont besoin d’un apport extérieur maximal pour survivre. La dégradation actuelle de Saint-Laurent est le résultat direct des politiques implantées par l’administration Ferrandez dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. En décourageant ouvertement, par toutes sortes de moyens, des clients potentiels de magasiner sur le Plateau, Luc Ferrandez est en train d’asphyxier la vie commerciale de tout un secteur de la ville.

Soyons réalistes, ce n’est pas en BIXI que la population vieillissante des banlieues va se déplacer pour encourager les commerçants du Plateau. Si on leur fait savoir qu’ils ne sont pas les bienvenus, ne soyons pas surpris du résultat. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures : la suppression d’un grand nombre d’espaces de stationnement, les tarifs exagérés des parcomètres et les mesures d’atténuation de la circulation expliquent en grande partie la diminution de la clientèle rue Saint-Laurent.

Arpad Kiss, Montréal

Y avoir pensé avant…

Depuis plusieurs semaines, nous entendons parler des écoles montréalaises qui ont dû fermer leurs portes à cause de la présence de moisissures.

Le gouvernement et les commissions scolaires qui gèrent ces écoles auraient dû être au courant depuis longtemps que, selon l’âge des établissements, les classes avaient besoin d’une cure de rajeunissement. Maintenant que le mal est fait, ça coûte
1 G$ pour faire les travaux nécessaires. Y avoir pensé avant, il n’y aurait pas eu ces problèmes, les élèves seraient dans leurs écoles et il n’y aurait pas ce déficit.

Veronica Valera, Montréal

Aussi dans Courrier des lecteurs :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!