Une tache difficile à nettoyer

L’homophobie est comme une tache difficile à nettoyer. Il faut de bons produits et s’armer de patience. Merci au gouvernement du Québec d’intervenir auprès de la population pour lutter contre l’homophobie. Vos messages télévisés veulent appuyer la paix, l’amour et la dignité pour chaque être humain. Les adultes ont autant besoin d’éducation que les jeunes, peut-être même plus.

Certains ne comprennent pas votre implication et ont souvent comme argument, qu’il s’agit de l’argent des contribuables, mais on peut peut-être ainsi sauver des problèmes de santé mentale et des vies. Une partie de la population a une grosse tache dans l’âme. Qu’ils ouvrent leur cœur, et cette tache disparaîtra. L’amour, ça sent propre. La haine, c’est sale et ça donne mal au cœur. L’homophobie cause un malaise social et peut aller jusqu’au crime. Comme Raymond Lévesque chantait: «Quand les hommes vivront d’amour, il n’y aura plus de misère.» Claude Bell, Montréal

Éducation ou perversion de la jeunesse?

Dégoût et amertume, voilà les sentiments qui m’ont habitée après avoir visionné l’émission 30 vies, mercredi dernier, sur les ondes de Radio-Canada. On nous a présenté le déroulement de l’avortement de Mishka, une adolescente de 15 ans!

Y a-t-il une différence entre les crimes sordides de Luka Magnotta, qui a utilisé un aspirateur pour asphyxier des chatons, et l’avorteuse du scénario de Fabienne Larouche, qui a utilisé un appareil à succion pour démembrer un jeune fœtus de 12 semaines?

Il existe un excellent documentaire sur ce type d’avortement intitulé Le cri silencieux (The Silent Scream) disponible sur l’internet. Un médecin qui avait pratiqué des milliers d’avortements eut l’idée de faire un film en utilisant les techniques des ultrasons pour voir ce qui se passait durant un avortement. C’était une petite fille de 12 semaines active et nageant paisiblement jusqu’à ce que l’appareil à succion perce l’enveloppe protectrice. Son rythme cardiaque est passé de 120 à 200 pulsations à la minute. Elle s’éloignait de l’appareil jusqu’à ce qu’elle soit attrapée et démembrée. Elle ouvrait la bouche comme pour crier sa peur.

Pourquoi notre société s’émeut-elle pour des chatons asphyxiés (et à juste raison) alors qu’on banalise le fait qu’on puisse utiliser le même type d’appareil pour démembrer et tuer de petits êtres humains sans défense?

La réponse est dans le fait qu’on n’informe jamais la population sur ce sujet; on ne veut surtout pas réveiller les consciences bien endormies de nos concitoyens. La culture de la mort née de l’égocentrisme l’a emporté sur la culture de la vie qui implique le sens des responsabilités et la générosité du cœur. Si on veut un monde meilleur, ce sont ces valeurs de vie qu’on doit transmettre à notre jeunesse.

Solange Viau, LaSalle

Aussi dans Courrier des lecteurs :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!