Rosemont, antichats

Après avoir reçu dans la figure un règlement interdisant de nourrir les chats errants, on pensait qu’avec l’arrivée d’une nouvelle équipe municipale un peu de compassion serait de mise.

Hélas, on apprenait lundi dans le journal Métro qu’un changement de zonage mettrait en péril les refuges pour chats dans Rosemont. Avez-vous idée de ce que ça implique de trouver un nouveau local pour loger les petits? Les refuges pour chiens ont déjà disparu au Québec parce que personne n’en veut. Qu’en sera-t-il des chats?

Avec les interventions du MAPAQ et son règlement P-42 contre les refuges, nous avons lieu de penser que les autorités provinciales et municipales ont dans l’idée d’exterminer les chats de la province.

Les Québécois en général étant peureux, nous ne pensons pas qu’il est possible de riposter. Personne ne descendra dans la rue pour défendre les chats. Les humains qui les ont abandonnés ne sont même pas capables de leur faire des abris et de les nourrir par grand froid, et les autres sont collés à leur écran d’ordi et clique «J’aime» en pensant que ça peut les sauver.

Cherchez l’erreur!

Janine Larose, Opération Félix, Laval

Les poussettes dans le métro et le bus

Cette lettre réagit à un texte intitulé «Accès refusé à une poussette double», publié dans Métro lundi.

Je viens de lire votre article concernant une femme qui s’est fait refuser l’accès à un autobus de la STM.

Je comprends votre point de vue, mais il y a des poussettes qui sont presque aussi grosses qu’une petite voiture Smart. J’ai déjà vu une dame qui avait de la difficulté à passer entre les deux blocs qui cachent les roues, à l’intérieur de l’autobus. Sa poussette avait tout, tout ce qui se fait de mieux dans le domaine, sauf une chose : elle n’était pas fonctionnelle et, en plus, ça pesait une tonne! Ça prenait au sol, ça prend la place de six personnes debout pour un bébé de huit livres.

Ne vous méprenez pas, je suis une grand-mère, j’adore les enfants et je suis la première à les défendre mais, dans des cas comme ça, j’irais plus loin que la STM, j’obligerais les gens à utiliser des poussettes parapluie ou des porte-bébés.

Peut-être que cette dame, sachant qu’elle allait prendre le transport en commun, aurait dû magasiner une poussette qui, au moins, aurait passé dans la porte de l’autobus, plutôt qu’une Cadillac. Il existe des poussettes pour jumeaux où ceux-ci sont assis un derrière l’autre et qui sont beaucoup moins larges.

Les services publics n’ont pas à s’adapter à la mode ou aux goûts, que ce soit en matière de poussettes ou d’autre chose. Tous, nous avons incontestablement droit à une place dans le métro ou l’autobus. Y entrer, à l’heure de pointe, quand l’autobus est plein à craquer, avec une poussette assez grosse pour déplacer trois ou quatre personnes et en faire lever deux autres, je n’appelle pas ça du savoir-vivre.

Notre liberté finit où celle de l’autre commence.

Line Leblanc, Montréal

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