Que se passe-t-il au Mexique?

Je suis persuadé que nombreux sont ceux qui se posent la question, surtout après avoir appris que les 43 étudiants qui ont été portés disparus ont été assassinés et brûlés. Trois individus qui ont participé à cette affaire et qui ont été arrêtés par la police ont confessé ces meurtres sordides.
Le refus des autorités de fournir des explications claires et précises sur la nature des faits suscite la colère de plus d’un. Les gens exigent que justice soit rendue aux familles des victimes.

Malheureusement, le Mexique fait partie des pays où le crime organisé et le trafic de la drogue mènent la danse. Depuis quelques années, il se passe au Mexique ce que la Colombie vivait dans les années 1990 : les cartels de la drogue se livrent une bataille féroce et s’entretuent, et font des milliers de victimes innocentes qui perdent aussi leur vie.

Lorsque la corruption et les autorités qui sont censées être là pour la combattre font route ensemble, mener la lutte contre le crime organisé s’avère difficile, voire impossible. Si le Mexique veut barrer la route au crime organisé et résoudre le problème de trafic de la drogue, il faut d’abord combattre la corruption d’une partie de ses autorités. Fort souvent, ces pseudo autorités sont de mèche avec les bandits. La mort des 43 étudiants le prouve bel et bien. Selon plusieurs sources, les étudiants ont été enlevés et assassinés sous l’ordre du maire d’Iguala. C’est incroyable!

Si les autorités mexicaines veulent que les gens replacent leur confiance en elles, elles ont le devoir de faire la lumière sur cette affaire, et cela, dans les plus brefs délais.

Jean Fritznor Silais

Tarif unique à maintenir

Dans leur quotidien, les enfants font l’objet d’une même attention de la part des responsables de garderies qui leur livrent des services identiques. Services identiques, tarif unique universel. Pourquoi, à ce niveau des tout-petits, venir créer des «classes» avec ce que cela peut représenter de possibilité de privilèges? En un mot, pourquoi faire disparaître le tarif unique, universel?

Dans notre société, ce qui diffère vraiment, et souvent de façon importante, ce sont les revenus des parents et des contribuables en général. Pour arriver à une véritable solidarité, c’est au niveau des impôts que doivent se différencier les responsabilités sociales, les plus riches étant invités à contribuer davantage au bien commun de tous, aux services universels que le Québec s’est donnés et qu’on se doit de protéger.

Normand Breault, Montréal

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