Y a-t-il quelqu’un à la STM?

Il y a-t-il quelqu’un? Faites-moi savoir que quelqu’un est bien en train de lire ceci, car dans les trois dernières années, j’ai pris du temps précieux pour écrire au service à la clientèle de la STM à plusieurs reprises sans jamais recevoir même un misérable «bien reçu».

Dans les routes que j’emprunte le plus souvent, soit les autobus 191, 496, 37 et 211, il n’est pas rare que plusieurs autobus disparaissent de la grille horaire sans explication et qu’on se retrouve à espérer que le prochain arrive à l’heure promise. Je suis dans une telle situation au moment d’écrire ces lignes, à attendre un 496 perdu, même si je suis arrivé 10 minutes à l’avance à l’arrêt. À cela s’ajoutent les pannes quotidiennes du métro à cause d’une multitude d’incidents.

Il est devenu imprudent pour les usagers de planifier un trajet basé sur l’horaire de la STM, qui ne semble être qu’une grille de probabilités.

Pour être certain d’arriver à destination à l’heure désirée, on est obligé de partir entre 30 et 45 minutes plus tôt. Un trajet qui, en conditions normales de ponctualité, aurait dû prendre une heure prend souvent une heure et demie ou deux.

La ponctualité et la fiabilité sont les deux qualités fondamentales d’un service de transport public qui en vaut le nom. Je voudrais signaler par la présente que si la STM est incapable de respecter ces deux piliers fondamentaux de ses services, alors elle n’a aucun droit de charger le plein prix. Elle devrait consentir des escomptes, donner des remboursements ou des dédommagements, comme toute autre entreprise dont les produits ou services s’avèrent défectueux.
Fede Sanchez, Montréal

Une question de choix

Nonobstant les motifs justifiant l’aide médicale à mourir, j’ai peine à comprendre pourquoi la Maison de soins palliatifs Aube-Lumière de Sherbrooke a décidé d’offrir à ses patients l’aide médicale à mourir alors qu’il était déjà convenu que cette forme de fin de vie n’y était pas acceptée au moment de l’admission de ses patients.

Quoi qu’il en soit, je suis d’avis que cette brèche dans les soins palliatifs ne doit pas être imitée par les autres maisons ayant adopté une position qui refuse l’euthanasie, pour certaines depuis plus de 30 ans, les soins palliatifs en fin de vie ayant déjà fait la preuve depuis des décennies qu’ils répondaient à un besoin dans la population, aussi bien chez les patients que chez les proches.

Conséquemment, je souhaite que les deux possibilités soient offertes aux patients en phase terminale de cancer… C’est une question de choix à laquelle la société québécoise ne peut humainement déroger!
Henri Marineau, Québec

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