Coupes en orthophonie: économie ou avenir précaire?

Les orthophonistes aident les enfants ayant des difficultés de développement du langage, souvent issus de milieux défavorisés. Depuis plusieurs années, nous voyons les services publics en orthophonie diminuer dans les centres locaux de services communautaires (CLSC), les centres de réadaptation et les commissions scolaires, au bénéfice de la pratique privée (pour ceux qui en ont les moyens). Une récente enquête menée par l’Association québécoise des orthophonistes et audiologistes auprès de certains de ses membres indique que, dans le contexte actuel et à la suite des compressions subies au cours des dernières années, 77% des orthophonistes et audiologistes œuvrant dans le secteur public ne disposent pas des moyens nécessaires pour offrir des services adéquats. Ce type d’économies, qui touchent les enfants nécessitant des services dans leur parcours scolaire, et qui s’ajoutent, bien sûr, à la saignée imposée aux écoles et aux services de garde, permettront-ils de réels gains pour l’État, ou se traduiront-ils plutôt en un fardeau pour la génération à venir? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller?
François Prévost & Noëmie Lavoie, membres de l’Association québécoise des orthophonistes et audiologistes

La monarchie, très peu pour lui

À la suite de la lecture de l’article sur Monsieur Dror Bar-Natan, qui a fait modifier le serment d’allégeance après avoir obtenu sa citoyenneté canadienne, je suis profondément choquée. Pourquoi est-ce que le Canada se laisse marcher sur les pieds? Il faudra renverser la vapeur à un moment donné. Les immigrants arrivent ici et veulent qu’on change nos règlements à leur goût.

Si nos conditions ne les satisfont pas, on n’a pas à s’adapter à la multitude de cultures qui arrivent chez nous. Les gens qui viennent ici devraient prendre en considération les us et coutumes qui font la nature même de notre pays et être contents et empressés de s’y adapter s’ils veulent participer à notre succès.
Mireille D. Ste-Marie

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