Les coupes, l’enfer de demain?

J’entends parler dans les nouvelles de coupures, pas n’importe lesquelles : elles sont faites contre la classe de société qui est la plus fragile. Exemple : un centre de détoxication qui ferme. Je ne connais pas ce genre de place, mais pour moi, cela sonne comme un mélange d’éducation populaire et de santé. Je suppose que c’est pour réapprendre un mode de vie plus sain et du même coup développer des habitudes pour être en santé.

Je trouve important que les services qui sont déjà en place ne soient pas coupés! De plus, l’éducation en général devrait être appuyée en tout temps de l’école primaire, jusqu’à l’éducation populaire. La prévention et le soutien aux personnes peuvent contribuer à l’épanouissement d’une société. L’enfant tout comme l’adulte à défi peuvent trouver leur rôle dans la communauté en recevant l’encadrement et l’encouragement dont ils ont besoin pour développer leurs talents! De plus, maintenir et augmenter les services à la population permettrait aussi que le jour où une personne (jeune ou moins jeune) passe un temps difficile, elle reçoive ce dont elle a besoin pour continuer!

Les domaines sacrés dans la société sont pour moi l’éducation, le logement et la santé. L’éducation, parce qu’elle prépare les gens à former leur esprit et à avoir plus de choix dans la vie (plus on connaît, plus on peut faire des choix éclairés comme j’ai lu dans un livre pour enfants). Les logements qui répondent à toutes les bourses pour donner un sentiment de sécurité financière (pas besoin de choisir entre manger et payer le loyer). Le domaine de la santé est important pour maintenir les gens bien physiquement et psychologiquement.

Il s’agit d’investir maintenant pour éviter des catastrophes à long terme, physiques ou psychologiques : violence, délinquance, suicide… Des gens valorisés, des besoins comblés, donc plus de chance que chaque tranche de la société s’épanouisse! Chaque organisme, chaque ressource a sa raison d’être! Y a-t-il des coupes qui peuvent être réalisées ailleurs?
Agathe Melançon

Les émotions, ce poison qui tue

Le 21e siècle est une ère régie par la surperformance à tous les niveaux. Une culture qui nous pousse à négliger notre santé émotionnelle afin d’accomplir nos divers rôles à la perfection. On ignore nos émotions négatives pour ne pas perdre pied et nous sommes plongés dans une détresse inégalée. Il est impératif de prendre le temps de nous occuper de nos émotions; de les exprimer et de mieux les gérer afin de nous permettre collectivement de reprendre le contrôle sur nos vies et notre santé. Retrouvons le temps de parler de l’importance de nous occuper de notre santé émotionnelle, de nous construire une hygiène de vie collective qui mette la gestion de cette sphère à l’avant-plan. Je prends les problèmes de santé mentale comme mon cheval de bataille, car j’ai dû passer à travers la souffrance que ce trou noir m’a imposée. Une thérapie plus tard, je suis bien placée pour vous mettre en garde contre ce poison silencieux qui peut paralyser nos vies si nous ne nous attaquons pas à sa cause. Ce sont les suggestions d’une ancienne soldate qui a dû se battre contre la maladie mentale. Il faut retrouver le temps d’exprimer vos émotions négatives à votre entourage par une formule simple : «Quand tu fais cela, je me sens…» Si vos émotions sont ignorées, n’hésitez pas à en parler à votre patron et à lui expliquer l’aspect préventif de votre démarche. Vous verrez ainsi se développer une culture saine et équilibrée au travail que vous pourrez aussi à reproduire à la maison.
Sara Fournier

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